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  <title>PEUPLE BATANGA, SON HISTOIRE , SA CULTURE ET SES PERSPECTIVES D&#39;AVENIR: Blog</title>
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  <description>PEUPLE BATANGA, SON HISTOIRE , SA CULTURE ET SES PERSPECTIVES D&#39;AVENIR: Blog</description>
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   <title> MPEKE MU BENAE SAPATA  NOUS A QUITTE</title>
   <pubDate>Mon, 08 Jan 2007 09:22:57 -0600</pubDate>
   <description>4 JANV. 2007

© Rémy Biniou, Le Messager// 

Paul Biya perd un autre fidèle parmi ses fidèles 
lieutenants. Après René Owona et Tsanga Abanda, 
entre autres, le président de la République de 
plus en plus esseulé. 

 ______________________________ 

L&#39;hôpital général de Yaoundé a connu une ambiance 
particulière hier soir vers 22h. Une ambiance 
effervescente marquée par des pleurs et l&#39;émotion 
liés à la perte subite d&#39;un homme : le général de 
brigade Blaise Bénaé Mpecké. La dépouille du chef 
d&#39;état major particulier du président de la 
République a été mise à la morgue dudit hôpital 
vers 22h 30, en présence des pontes du pouvoir. 
Selon des témoignages glanés sur les lieux, le 
collaborateur du chef de l&#39;Etat en matière 
militaire aurait été victime d&#39;une attaque 
(cardiaque ?). Il séjournait dans son village 
natal. D&#39;où il a été ramené d&#39;urgence à Yaoundé, 
avec à son chevet l&#39;assistance de certains 
médecins. Malheureusement, il n&#39;a pas tenu le 
coup. 
__________________________
 

Une sortie de scène presque inattendue pour ce 
digne fils Batanga. En effet, le général Bénaé 
Mpecké ne présentait pas manifestement de 
problèmes de santé urgents. Le jour de l&#39;an, à 
l&#39;occasion de la fête des armées, il a participé à 
des réjouissances populaires. On l&#39;a par exemple 
vu chez son aide de camp promu capitaine d&#39;armée. 
Après la fête, il aurait pris la route de Kribi 
pour passer du bon temps avec les siens. Son 
retour dans la capitale était programmé dans la 
soirée d&#39;hier. En prélude à la cérémonie des 
v&amp;#156;ux 
au président de la République programmée 
aujourd&#39;hui au palais de l&#39;unité. 

 _________________

Un homme de confiance s&#39;en est allé 

 __________________

La disparition du général Benaé Mpecké est surtout 
une grosse perte pour le président Paul Biya. Qui 
en avait fait son homme de main depuis le coup 
d&#39;Etat manqué d&#39;avril 1984. Pour mémoire, Benaé 
Mpecké, alors colonel, aurait été l&#39;un des grands 
acteurs de l&#39;échec dans la tentative de 
déstabilisation des institutions républicaines. 
Depuis, il n&#39;avait plus perdu l&#39;estime du 
président Biya. Entre autres récompenses, Paul 
Biya en fera son chef d&#39;état major particulier, 
avec en prime le grade de général de brigade. 

 _______________________________

Son rôle auprès de son mentor, selon toute 
vraisemblance, n&#39;était pas seulement celui connu 
officiellement. Certaines langues lui prêtaient de 
grands pouvoirs surnaturels. Il les tenait 
notamment de ses origines Batanga. Ce qui en 
faisait un personnage à la fois craint, redouté et 
respecté. La légende de la &quot; bagarre mystique &quot; 
entre le général Bénaé et Titus Edzoa n&#39;avait-elle 
pas fait des gorges chaudes dans les chaumières du 
pays ? C&#39;était à la veille de la présidentielle de 
1997. Selon la même légende, le général Bénaé 
avait gagné &amp;#150; au prix des efforts surhumains 
&amp;#150;- le 
combat face à son redoutable adversaire. La suite, 
chacun y va de son imagination. 

 ________________________________

Le général Bénaé Mpecké était par ailleurs un 
homme attaché à ses racines. Il aimait 
foncièrement son village natal et partant sa 
culture. Il participait et encourageait toutes les 
initiatives allant dans ce sens-là. Il soutenait 
le développement de sa contrée. Il était aussi un 
opérateur économique de premier rang. L&#39;un des 
meilleurs établissements hôteliers de la cité 
balnéaire appartient aux Bénaé Mpecké. La Sodema 
(Société de développement maritime) appartient 
également aux Bénaé Mpecké. A défaut de faire la 
politique, il soutenait les siens. Son fils Serge 
Bénaé est bien à son deuxième mandat de député de 
la nation. 

 _________________________________

Né en 1930, Blaise Bénaé Mpécké était lauréat de 
la deuxième promotion de l&#39;Emia (Ecole militaire 
interarmées). Parmi ses camarades de promotion 
encore en service, il y a le général de division 
Nkoa Atenga et les généraux de brigade Taka 
Songola Gabriel et Dagafounanssou Simon Pierre. Un 
homme pluridimensionnel s&#39;en est donc allé. Une 
bibliothèque vient de brûler. Un baobab s&#39;est 
déraciné. Aujourd&#39;hui, à la cérémonie de 
présentation des v&amp;#156;ux à Paul Biya, le vide 
laissé par ce grand monsieur sera éloquent. Ainsi 
va la 
vie.  

  


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   <title>Route Yaoundé-Kribi : le chantier est ouvert</title>
   <pubDate>Thu, 30 Nov 2006 06:04:00 -0600</pubDate>
   <description>Yaoundé, 29 novembre 2006
© Serges Olivier OKOLE, Cameroon Tribune  
______________________________

La construction du premier tronçon reliant la 
capitale à la localité d'Olama est déjà lancée.Un 
espoir pour les populations et les chercheurs 
d'emploi. 
  
L'ambiance est toute particulière au carrefour 
juste en face de la station de pesage de Nomayos, 
à quelques kilomètres de Mbankomo. Des bandes de 
jeunes, apparemment oisifs, encombrent la chaussée 
ou rasent les murs d'un chantier. Ce sont des 
chercheurs d'emploi, attirés par le début des 
travaux de construction des 80 km de l'axe 
Yaoundé - Olama, en passant par Ngoumou et Akono. 
C'est le premier tronçon de la route Yaoundé - 
Kribi. &quot; Certains jours, nous sommes plus de 500 
personnes ici. Pour la plupart, nous sommes 
maçons, chauffeurs, ou tâcherons sans formation 
particulière. Pour le moment, le recrutement 
général n'a pas encore commencé. Seuls les 
chauffeurs de camions passent chaque soir un 
test... &quot; Pourtant, obstinés et insouciants du tohu-
bohu d'une bétonneuse qui crache à grand renfort 
de toussotements assourdissants son contenu de 
mortier, Abou'ou Léopold Magloire et bon nombre de 
ses congénères tentent de vaincre le sommeil, en 
fumant une cigarette ou en se dégourdissant les 
jambes au petit marché spontané qui s'est ouvert 
non loin de là. Il n'est surtout pas question de 
manquer une quelconque opportunité ; on ne sait 
jamais à quelle heure peut survenir la chance. 
Même si, pour la plupart, ils ont passé la nuit à 
la belle étoile et que pour certains c'est depuis 
deux mois que ça dure. 

Dans l'enceinte du lieu de travail, une dizaine 
d'ouvriers s'active, moulant des parpaings ou 
montant des murs. C'est ici que sera installée 
l'une des bases de la société Arab Contractors, 
adjudicatrice du marché. Les travaux ont 
effectivement commencé au mois de juillet par 
l'installation des bases et des structures du 
chantier. Du coup, une sorte de frénésie est 
perceptible, autant chez les populations 
riveraines, que chez de nombreux jeunes chercheurs 
d'emplois qui s'y sont rués. Tout le long de la 
bretelle reliant le quartier Mendong au village 
Nomayos, l'espoir de retrouver la &quot; 
civilisation &quot; - ce tronçon était sur l'ancien 
tracé de la route de Douala - irradie presque les 
visages. Surtout que, depuis quelques semaines, 
les travaux de terrassement ont effectivement 
commencé. Assis dans la cour de sa concession, un 
vieillard observe, presque admiratif, une équipe 
de topographes à l'œuvre. Plus loin, c'est une 
bande de jeunes gens qui s'extasient sur la 
puissance présumée d'une demi-douzaine d'engins 
garés le long de la route. A l'approche d'un 
véhicule, les badauds s'égaillent dans un buisson 
pour fuir l'épais nuage de poussière qui s'élève. 
Dans leur sourire agacé ou narquois, on croit lire 
l'expression d'un condamné nouvellement gracié, 
qui vit les derniers instants de son calvaire. Une 
tout autre ambiance règne au siège du chantier. 
L'air studieux du chef de la mission de contrôle 
et de ses collaborateurs ne prête effectivement 
pas à la rêverie. Ce même jour, le chantier doit 
recevoir une équipe de bailleurs de fonds. Il 
faudra les convaincre de la bonne marche des 
travaux. Avec force argumentation, Echikh Mokdad 
explique comment et pourquoi il faut une route de 
bonne qualité - le revêtement sera de 5 cm de 
béton bitumeux - et au moindre coût. Mais aussi, 
il faudra pouvoir la livrer en respect du délai de 
24 mois imparti aux travaux.  
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   <title>EVEHE DIVINE SERAIT-IL VICTIME D'UN COMPLOT ? </title>
   <pubDate>Wed, 29 Nov 2006 11:21:29 -0600</pubDate>
   <description>

L'arbitre international camerounais avait été 
exclu du dernier tournoi Interpoules pour niveau 
insuffisant. Une mise à l'écart qui sonne comme un 
règlement de compte. 

Evehe Divine Raphaël, à en juger par sa présence 
régulière, ces dernières années, sur les stades 
pendant différentes Coupes d'Afrique des Nations, 
est inévitablement l'un des meilleurs arbitres du 
Cameroun. C'est plongé dans ces convictions que le 
coup de tonnerre est venu de Garoua, lors du 
tournoi Interpoules. Alors que Evehe venait de 
diriger le match Cetef contre Panthère, sans aucun 
problème, de l'avis de certains témoins, il est 
informé que le deuxième match qu'il devait 
diriger, le lendemain à Maroua, venait de lui 
filer entre les doigts, à cause de sa mauvaise 
performance au cours du match Cetef contre 
Panthère. Comme raison de cette mise à l'écart, on 
lui reproche sa petite condition physique et, 
surtout, sa mauvaise appréciation des phases de 
jeu. Ce qui intrigue en fait à ce moment précis, 
c'est la rapidité avec laquelle la décision a été 
prise. Il ne s'est pas du tout écoulé plus d'une 
heure, ce qui donne l'impression d'un scénario 
préparé à l'avance et savamment goupillé par 
quelques personnes qui, seules, savaient vers 
quelle destination elles embarquaient l'opinion.

Le complot
De nos investigations, l'on apprendra que Evehe 
Divine avait été mis de côté, pour éviter qu'il ne 
dirige le match de Pilote Fc de Garoua, club dont 
la montée en première division aurait été 
planifiée à l'avance par la ligue provinciale du 
Nord, dont le président était en même temps celui 
de la commission des Interpoules à Garoua, et qui 
aurait été au centre de cette mise à l'écart. 
C'est lui en fait qui s'exclame le premier à la 
fin du match Cetef / Tonerre, à propos de la 
performance de l'arbitre. La suite s'enchaîne 
simplement : Evehe est remplacé par Jean-Marie Wam 
comme arbitre central du match de Fc Pilote du 
lendemain. A son arrivée d'ailleurs à Maroua, le 
lendemain, pour le match en question, une personne 
très proche de l'organisation rappellera à M. Wam 
que sa désignation, en lieu et place de Evehe 
Divine, n'a qu'un seul but, faciliter les choses à 
Fc Pilote. Mission accomplie ou non, Fc Pilote 
gagnera le match par trois buts contre un. En 
fait, il serait reproché à Evehè de refuser de 
jouer très souvent le jeu des présidents de club 
et, surtout, des dirigeants de Cotonsport de 
Garoua. Il faut signaler que l'incident des 
Interpoules n'est que la suite logique d'une 
longue série d'inimités entre l'arbitre 
international et les dirigeants des équipes du 
Nord, principalement celles de Garoua. Plus loin 
dans notre enquête l'on apprendra que, jusqu'en 
2001, Evehe Divine était &quot; interdit &quot; de diriger 
les matches de Cotonsport de Garoua. Interdiction 
non officielle, mais clairement exprimée par les 
dirigeants de Cotonsport aux membres de la 
commission centrale de désignation des arbitres. 
Cette vraie fausse interdiction est levée à partir 
de 2002 par Tombi à Roko Sidiki, nouvellement 
porté à la tête de la commission des arbitres, qui 
demande alors aux dirigeants de Coton Sport de 
formuler une demande écrite. Ils se rétractent, de 
peur de faire découvrir le pot aux roses. Evehe 
commence à jouer les matchs de Cotonsport et, 
puis, patatras ! Programmé pour le match des demi-
finales entre Coton et Union, cette saison, il est 
officiellement récusé par Cotonsport de Garoua. 
Curieusement, au moment où Evehe est mis de côté 
aux Interpoules, il reçoit une invitation de la 
Caf pour prendre part à un stage de formation au 
Maroc regroupant les meilleurs arbitres d'Afrique, 
pour cette fin de mois.
____________________________
Martin Camus MIMB
Publié le 26-11-2006
_______________
Source Nouvelles Expression, 2006</description>
  </item>
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   <title>GRAND SAWA: L&#39;HISTOIRE QUI NE REFLETE PAS L&#39;ESPRIT D&#39;UN ENSEMBLE SOLIDAIRE</title>
   <pubDate>Thu, 31 Aug 2006 04:54:11 -0500</pubDate>
   <description> 

GRAND SAWA: L&#39;HISTOIRE QUI NE REFLETE PAS 
L&#39;ESPRIT D&#39;UN ENSEMBLE SOLIDAIRE
________________________________________________-
Par Mpeke Mu Ntonga
Londres, ce 28.08.2006
_________________________________________________

Animés par l&#39;esprit du &#39;Grand Sawa&#39;, qui nous 
donne le courage et la détermination de mener 
notre action de rapprochement des peuples Sawa, 
nous nous sommes donné pour mission première 
d&#39;aller en lutte contre les idées reçues, les 
préjugés tribalistes, les stéréotypes et fausses 
conceptions de ce qui semble être l&#39;histoire Sawa 
en général. Nous sommes contre toute tentative de 
division au sein des peuples Sawa. Fort de cette 
détermination, nous avons parcouru l&#39;histoire de 
nos congénères Malimba écrite par les chers 
Marcellin NDOUMBE &amp; Christophe BEKOE intitulé : 
MALIMBA: Le Peuple et son Histoire, publiée, 
parait t-il au édition Manielle mais aussi et 
surtout dans le site Internet à controverse de 
Biangue Ntinda Jean (Bamiléké) geré par Dikobè 
Métusala Paul, (notre frère Bakoko-Malimba) www.  
peupleSawa. com, en cette année 2006. 

Mpèkè disais déjà en écrivant l&#39;histoire du peuple 
Batanga que « nous ne devons pas nous laisser 
emporter par les démons des haines et des volontés 
vengeresses qui sommeillent au fond de nous, 
lorsque nous écrivons les histoires de nos peuples 
respectifs». Cet exercice, cependant d&#39;écriture de 
notre histoire est d&#39;autant plus important que 
nous ne devons pas s&#39; y lancer pour ressasser un 
passé pour assouvir des &#39;fantasmagories&#39; 
individuelles ou de petits groupes d&#39;individus. 
C&#39;est un exercice et une activité scientifique qui 
demande plus ou moins précisions, disciplines et 
connaissances des outils et techniques à utiliser 
pour interroger le passé afin de faire choir la 
vérité. Une vérité qui doit nous aider à retrouver 
la fierté non seulement de nous guider, mais aussi 
et surtout de garantir une paix et solidarité 
entre nous peuples du Grand Ensemble Sawa que nous 
sommes en train de viabiliser et enfin inscrire 
dans la conscience de plus d&#39;un Sawa. 

Nous ne sommes pas contre les déballages 
d&#39;histoires comme certains se voient le droit de 
faire. Nous encourageons d&#39;ailleurs les Sawa à se 
lancer dans cet exercice de recherche ou 
d&#39;interrogation de notre passé, pour que des 
pistes jaillissent qui nous donnent des résultats 
vraisemblables sur ce qui doit nous réunir et non 
nous séparer. Les risques d&#39;erreurs sont evidents 
mais les risques de vouloir reécrire l&#39;histoire 
avec des desseins peu a encourager la 
consolidation et du reforcement du &#39;Grand Sawa&#39; 
est ici aussi evident.
De toutes ces erreurs nous reconnaissons les plus 
honnêtes et celles qui le sont moins. 

Nous nous offusquerons donc toujours de la 
présence d&#39;un site intrnet qui étalent des 
messages et des discours qui sont contre l&#39;esprit 
même du &#39;Grand Sawa&#39; ; un site qui encourage la 
haine entre les Sawa ou encore un pure et simple 
chauvinisme entre Sawa. L&#39;exemple que voici parle 
de lui-même. Nous avons, avec toute la sympathie 
et le respect que nous avons pour nos congénères 
Malimba/Balimba, voulu analyser les écrits de 
Ndoumbè et Békoè, pour extraire la profondeur de 
leur pensée.  

Ndoumbè et Békoè s&#39;interrogent au cours de leur 
voyage dans l&#39;histoire Malimba qu&#39;ils ont bien 
voulu nous faire partager en ces termes : « Qu´ 
est-ce qui pousse les ressortissants des groupes 
voisins à vouloir à tout prix intégrer ou fondre 
en leur sein, les MALIMBA dont ils connaissent 
pourtant les spécificités et les différences 
d´avec leur propre groupe? » (Extrait de peuples 
Sawa.com, 2006)

De quelles &#39;groupes voisins&#39; parlent nos deux 
auteurs, ne reste un mystère pour personne. Ce qui 
nous intéresse dans cette triste phrase c&#39;est le 
ton du rejet des autres peuples qui veulent avoir 
en &#39;leur sein&#39; des Balimba/Malimba. La suite de la 
phrase démontre a moins qu&#39;on se trompe, la 
volonté des auteurs de vouloir établir les Balimba 
comme une entité qui s&#39;isole avec 
ces &#39;specifités&#39; &#39;ces différences&#39; d&#39;avec les 
autres groupes. Ceci est d&#39;autant plus élémentaire 
et fait preuve du manque de sérieux de nos deux 
congénères auteurs Sawa Malimba. Nous sommes 
sceptiques quant à l&#39;unanimité dans le peuple 
Malimba de ce livre s&#39;il existe reellement ; (Des 
Malimba qui savent la valeur du &#39;Grand Sawa&#39; et 
qui y adhèrent depuis des temps immémoriaux). La 
fin de la phrase semble mal articulée au point de 
nous laisser dire que les auteurs parlent des 
Malimba eux-mêmes. A analyser cette phrase, nous 
sommes interpellés par le manque d&#39;éclaircissement 
et de précision des auteurs, ce qui laisse voire 
quelques expressions assez ambiguës. En terme de 
solidarité et d&#39;esprit du &#39;Grand Sawa&#39;, cette 
question plus qu&#39;une assertion trahit le dessein 
profond de ces auteurs et non de nos congénères 
Sawa Malimba tout entier. Il reste tout de même  a 
chercher a savoir pourquoi, les deux auteurs se 
plaindraient du fait que les Malimba se 
fassent &#39;intégrer&#39; ou &#39;fondre&#39; dans des groupes 
voisins à moins qu&#39;ils aient cru que les 
spécificités des Malimba les rendaient 
incompatibles sociaux avec d&#39;autres peuples 
voisins qui ne sont de prime abord que des peuples 
du &#39;Grand Sawa&#39;. 
Ce type d&#39;écrit quoi que questionnant ce qui pour 
nous reste inquestionnable fait preuve 
d&#39;aberration notoire qui affaiblie la force 
du &#39;Grand Sawa&#39; qui se construit du Cameroun 
jusqu&#39;à la diaspora. 

Que les deux auteurs s&#39;interrogent sur « qui sont 
les MALIMBA ? Est légitime. Mais a savoir « ...
Pourquoi certains de leurs ressortissants 
s´accommodent-ils du statut d´assimilé ou 
d´apparenté au lieu d´affirmer leur propre 
identité? » (Ndoumbe et Bekoe, PPS.com, 2006) est 
assez paradoxal de l&#39;esprit même du &#39;Grand Sawa&#39; 
que nos ancêtres ont toujours voulu et que nous 
tenons à préserver. Nous encourageons par ailleurs 
ces auteurs a explorer cette piste de l&#39;origine du 
peuple Malimba/Balimba tout en tenant compte 
qu&#39;ils sont d&#39;après les deux auteurs, descendants 
d&#39; ILIMBE, « l´ancêtre dont ils tirent le nom, 
[qui] était l´ ainé des enfants de MBEDI, fils de 
MBONGO, fils de MBE (ou MBWE) issu du groupe 
BAKOTA du Congo dont tous les SAWA du Cameroun se 
reclament. Dans le groupe SAWA, les MALIMBA, 
DOUALA, PONGO et leurs frères, descendants directs 
de MBEDI, sont des BOMBEDI ou des BONA MBEDI. » 
(Dans PPS.com, 2006.) Ironie du sort, nos auteurs 
ont cependant, eu la réponse à leur question qui 
veut que « les MALIMBA appartiennent au grand 
groupe SAWA établi au Cameroun sur le littoral 
maritime et ses environs. » (Ndoumbe et Békoè, 
2006) De quelles voisins environnants parlent donc 
nos chers historiens et congénères du &#39;Grand 
Sawa&#39;? Nous ne pensons pas que certains 
Malimba &#39;s&#39;accommodent du statut &#39;d&#39;assimilés&#39; 
ou &#39;apparente&#39;. Nous estimons qu&#39;ils sont 
simplement fiers de leurs origines  et 
d&#39;appartenir au Grand ensemble Sawa dont ils ne 
jugent pas l&#39;esprit ni moins les spécificités des 
autres Sawa qu&#39;ils comparent avec les leurs. Ils 
sont des Sawa du &#39;Grand Sawa&#39; un point, un trait. 
A Kribi avec des Batanga, ou des Iyassa, ils 
savent qu&#39;ils sont avec les leurs. A Douala avec 
les Duala, ils savent qu&#39;ils sont aussi avec les 
leurs ainsi de suite avec les Bakoko, Bassa et 
autres Bakweri etc.... Pourquoi aller chercher a 
savoir la spécificités des Malimba qui densent le 
Mbaya comme les Batanga, Bassa, Bakoko, Douala, et 
autres peuples Sawa? C&#39;est de ce qui nous 
rapproche dont il est question et non ce qui nous 
divise. Nous n&#39;avons pas vu de specificité ou de 
d&#39;exception Malimba si ce n&#39;est l&#39;allusion 
maladroite faite ici selon laquelle : « Ayant 
brisé la résistance MALIMBA et signé des traités 
avec les Chefs Duala, les Allemands crurent que 
les portes du Cameroun leur étaient largement 
ouvertes. » Voici des insinuations peu élogieuses 
à notre avis. Nul n&#39;ignore ni moins ne nie 
l&#39;impact qu&#39;a eu le peuple Malimba sur la 
colonisation, au même titre que la plus part des 
autres peuples Sawa. Il y a un zeste d&#39;accusation 
dissimulée dans cette phrase donc l&#39;auteur ou 
alors &#39;les auteurs&#39; sont maîtres. Un style que 
nous connaissons déjà assez bien. (Ce qui nous 
force un léger sourire chaque fois, étant sur la 
piste d&#39;un phénomène qui révèle de la 
psychosociologie sur internet. Nous tenons notre 
petit démon par la queue). Est--ce le but recherché 
par les auteurs et ceux qui ont voulu faire la 
promotion de cette histoire Sawa? Que Manjombè 
Robert ait déniché cette histoire Dieu seul sait 
où, n&#39;est plus à questionner. Que Dikobè Métusala 
Paul l&#39;ait insèrée à la hâte dans le site Internet 
de Biangue Ntinda Jean (Bamilké) où il est l&#39;homme 
orchestre, (Mbolédi alias Web master) n&#39;est pas 
non plus à questionner. Nous avons eu suffisamment 
de réponses de ces promoteurs de chapitres 
d&#39;histoires dénigrantes des Sawa qui ne nous 
laisse qu&#39;un goût antinomique de l&#39;esprit même 
du &#39;Grand Sawa&#39; en reconstruction, qui s&#39;inspire 
de celui lègué par nos ancêtres. 

Arrêtons de remuer le couteau dans la plaie qui 
fait notre faiblesse. &#39;Assimilés&#39;, &#39;apparentés&#39; 
ces termes ne doivent pas avoir de place dans 
le &#39;Grand Sawa&#39; en chantier. Ce genre de faux 
concepts doivent être éliminés du langage qui 
écrit le &#39;GS nouveau&#39;. Le &#39;Grand Sawa&#39; est union, 
cohésion, rassemblement et non des termes qui 
sortent des cerveaux qui ne font pas la différence 
entre Sawa et Sawa. 
Il y a comme un peu de légèreté lorsque nos deux 
congénères affirment que « l´histoire récente 
situe le départ du groupe de PITI DIBAMBA où un 
problème d´inceste [CENSURE] provoqua la 
dislocation de la famille. Les fils et petits-fils 
de MBEDI descendirent le cours du fleuve DIBAMBA 
et se séparèrent à l´estuaire de Cameroun. » On 
n&#39;a l&#39;impression d&#39;être en train de lire un conte 
extrait &#39;des contes et légendes du Cameroun&#39;. Nul 
ne sait à quelle période de notre ère ceci se 
relate. Le web master Dikobè Métusala Paul s&#39;est 
pourtant donné le plaisir de censuré des passages 
ici avec la mention &#39;censuré&#39;. Il se justifiera 
par après en disant : « Nous tenons à informer 
surtout les nouveaux membres que Peulesawa n´est 
auteur des textes. Nous les recevons des 
Sawanautes, et le publions, dans la hâte, sans 
avoir scruté le contenu. » (Dikobè Paul, 2006,  
PPS.Com) Si notre web master censure après avoir 
lu a la hâte, qu&#39;a-t-il vu pour censuré donc ? 
Nous n&#39;en avons pas fini d&#39;avoir des surprises 
avec notre congénère web master porte parole des 
Malimba qui ne suivent pas sa route de tribaliste 
qui veut enfermer les Malimba dans un cercle 
d&#39;involution carcéral. Heureusement, Web master 
n&#39;est qu&#39;une habilité informatique qui ne veut pas 
dire monopole d&#39;éducation générale ou 
d&#39;instruction. 

On est un peu prit de court lorsqu&#39;ils insiste, 
notre web master en disant : « Est ce que la 
Communauté n´a pas le droit à un débat d´idées? 
Doit-on dire rien que du bien, même si parfois il 
y a eu des animosités entre nous? » (Dikobe Paul, 
2006, PPS.Com). Nous ne savons pas de 
quelles &#39;animosités entre nous&#39; Sawa fait allusion 
le Web master, qui justifie une fois de plus les 
écrits de Ndoumbè et Békoè après qu&#39;un article de 
Mpeke Mu Ntonga alors, mette ce texte en 
souffrance. 

Ressasser le passé en insistant sur des 
expériences fâcheuses n&#39;est pas synonyme de 
courage, d&#39;intelligence et d&#39;esprit du &#39;GS&#39; 
nouveau que nous inscrivons. A la place d&#39;ovations 
pour son site Internet d&#39;avec Biangue Ntinda, nous 
invitons notre congénère à un peu de lucidité. La 
haine et l&#39;incitation à la haine entre Sawa n&#39;est 
que la signature de notre propre dégénérescence.

Revenons sur le livre de Ndoumbè et Békoé sur les 
Malimba. Ils nous font croire que « Parmi tous les 
Sawa, de nombreux chercheurs s´accordent à dire 
que la langue MALIMBA est celle qui se rapproche 
le mieux de celle parlée par leurs ancêtres. » 
(Ibid) Que la langue Malimba reste celle qui se 
rapproche le mieux de celle parlée par leurs 
ancêtres n&#39;est rien de bien dramatique ou 
mystérieux. Les langues apparaissent, évoluent, se 
transforment et voir même disparaissent.  Les Sawa 
Malimba, les Douala, les Batanga ont tout de même 
pour finir des ancêtres communs tout comme la 
plupart des Sawa, et nous ne voyons pas où est le 
drame de parler sa langue Sawa avec quelques 
différentes intonations ou variations. Cela nous 
empêche t-il de nous entendre, d&#39;échanger, de 
vivre ensemble, de nous marier les uns avec les 
autres?  

Nous ne voyons, par ailleurs pas la raison pour 
laquelle, nos deux auteurs persistent parlant de 
la langue Malimba avec les autres communautés 
Sawa, en notant que « d´autres ne le confirment 
que mieux à leur corps défendant à l´instar de 
Samuel EBANDA II, un éminent chercheur Douala, qui 
affirme que « la langue MALIMBA c´est la langue 
Douala telle qu´elle était parlée il y a environ 
100 ans» (Ibid) Nous aimerons voir les travaux de 
recherches de l&#39; éminent chercheur Sawa Duala, 
Ebanda Samuel II cité dans ce livre d&#39;histoire 
sans références appropriées. Ok ! Reconnaissons à 
nos deux historiens d&#39;avoir ici révélés &#39;quelque 
chose d&#39;important&#39;, qui démontre que le peuple 
Malimba a pu conserver le parlée originel de nos 
ancêtres communs et par ricochet que nous devons 
voir que le Duala par exemple avec le Batanga, le 
Ewodi et autres seraient des langues issues du 
Malimba et ainsi de suite. Nul, nous parions ne 
voudra se lancer dans cet exercice des recherches 
élémentaires sachant de toutes évidences que les 
Sawa sont pour beaucoup issues d&#39;une même lignée 
ancestrale Bantou. Où est le problème que les 
Douala, les Batanga, les Pongo, les Ewodi, les 
Bo&#39;o, les Bakweri et tous autres descendants de la 
lignée de Mbedi ait apporté des modifications à 
leur manière de parler ?  La piste suivit par les 
uns et les autres de nos peuples Sawa Bassa, 
Bakoko, Douala, Malimba, Batanga, Iyassa, Ewodi, 
Pongo, Bo&#39;o, Mbo&#39;o, Bakweri et j&#39;en passe et 
d&#39;autres pour partir du Congo (l&#39;une des 
principales stations de notre exode vers les côtes 
Ouest) où encore plus loin, de l&#39; Est du Continent 
et des vallées du Nil pour se retrouver ou nous 
sommes aujourd&#39;hui, sont elles aussi difficiles a 
retarcer si les cours d&#39;eaux et fleuves qui 
sillonnent le continent ne nous revellent pas nos 
passages trahits par la forte ressemblance a un 
niveau ou l&#39;autre de nos langues communes? Ne nous 
limitons encore moins, ne nous contentons pas de 
cette piste seule du Congo. Elle est plus que 
parlante. Explorons aussi celles du Kenya, du 
Zimbabwé, de l&#39;Ouganda, du Rwanda, du Burundi, de 
l&#39;Angola, de la Tanzanie, plus proche encore, 
celles du Gabon et de la Guinée Equatoriale, de 
Sao Tomé et principes ? (Vous commencez à avoir du 
vertige dans votre Sawa attitude à force de la 
profondeur? L&#39;inconnu fait toujours peur et force 
parfois au repli et au rejet de l&#39;autre). Les 
langues de ces pays portent des signes 
identitaires forts de nos sources Sawa  (revenons 
à notre escarcelle commune du Cameroun). Nos 
souches, si nous voulons les soulever, les 
explorer pour savoir qui nous sommes, vont 
jusqu&#39;en Afrique du sud. 

Restons sur notre périmètre géographique, social 
et politique du Cameroun pour rester plus 
circonscrit. Est--ce que cela nous empêche 
d&#39;échanger, de construire un avenir qui se doit 
d&#39;être meilleur pour les générations à venir, en 
construisant un ensemble fort qui justement 
restitue nos origines en écrivant des histoires 
authentiques et vérifiables ? 

Où est le drame si « l´écriture de la Bible en 
Douala s´est beaucoup inspirée du MALIMBA dont la 
langue pluus riche et plus variée, restituait 
mieux leur signification à certains mots ; mais 
aussi parce que l´un des traducteurs principaux, 
le Pasteur ITONDO était MALIMBA. » (Bekoe et 
Ndoumbe PPS.Com, 2006). Toutes les langues Sawa 
aussi peu parlée soient t-elles sont riches. Elles 
aussi restituent bien la signification de certains 
mots et que ces mots portent une définition bien 
précise qui sied à ces autres peuples Sawa. 

Les peuples du &#39;GS&#39; doivent s&#39;auto promouvoir, 
mais de grâce, gardons en esprit l&#39;idée du &#39;Grand 
Sawa&#39; que nous devons par ailleurs tous prôner 
pour renforcer notre solidarité collective et non 
amoindrir avec des histoires de cette nature. 

Rien n&#39;est plus imprécis que de découvrir après 
avoir appris que l&#39;ancêtre des Balimba 
est &#39;Ilembè&#39; et par après Dikobé Métusala Paul s/c 
Manjombè Robert, ici nous recommande de  lire « 
l´intéressante histoire des Malimbas, dont 
l´ancêtre, Limba était le premier fils de Mbedi, 
donc frère de Ewalè (Duala). » Voici encore des 
imprécisions qui nous font dire que, nous avons a 
faire a des inconsistances notoires qui 
reconnaissons le, ont fait l&#39;effort de nous 
apporter ces quelques détails historiques bien 
que, a explorer avec des lorgnons. 


Il n&#39; y a pas de doutes de la familiarité proches 
de tous les peuples Sawa. Nos us, nos coutumes nos 
langues nos noms, certains de nos emplacements 
géographiques sont plus expressifs que toutes les 
cartes géographiques jusqu&#39;ici établies pour créer 
la confusion dans la conscience du peuple Sawa. 
L&#39;esprit du &#39;GS&#39; doit lutter contre cette 
perception erronée de notre ensemble. C&#39;est 
pourquoi, nous réitérons les uns et les autres a 
plus de décence, a plus de d&#39;humilité, d&#39;amour, de 
solidarité et de concorde lorsque nous écrivons 
nos histoires Sawa. Nous sommes persuadés que les 
Balimba intellectuels qui ont lu cette histoire de 
leur peuple ont dû avoir la moue d&#39;embarrassement. 
Pour nous dans Bona Sawa, nous continuons à 
explorer ce type d&#39;attitude anti &#39;Grand Sawa&#39;. 
Cette histoire cependant est un début d&#39;écriture 
de l&#39;histoire Sawa Balimba. Elle n&#39;est pas encore 
du goût de la philosophie de &#39;Grand Sawa nouveau&#39; 
cet ensemble solidaire que nous construisons en 
ligne. Elle gagnera à être dépoussiérée de toutes 
considérations tribalistes et toutes sortes de 
préjugés qui empoisonnent le déploiement collégial 
du &#39;Grand Sawa&#39;. Le peuple Sawa est un et se doit 
d&#39;être  indivisible spirituellement. 

 « Dans les manuels scolaires n´avons-nous pas 
appris le passage du gouverneur francais d´origine 
antillaise Félix EBOUE ! Quelle homonymie avec 
tous les EBOUE qu´on retrouve chez les MALIMBA 
dont EBUE ETONGO assassiné le 18 janvier 1890 ! » 
Une fois de plus quelle est l&#39;insinuation entre le 
passage du gouverneur Félix Eboue originaire de la 
Martinique et les Malimba qui porteraient son nom? 
Qu&#39;est ce qui ne dit pas que ce nom n&#39;est pas 
qu&#39;un de nos noms Bantu? Ne reconnaissons nous pas 
que nous avons des frères et sœurs aux Antilles et 
aux Caraïbes qui portent nos noms de familles? Si 
les auteurs ont voulu nous mettre sur la piste 
antillaise de nos parentalies tant mieux. Si c&#39;en 
est le contraire, mais alors quelle 
inquiétude....Que cachent ou alors que visent nos 
auteurs? 

Nous aimerons que l&#39;équipe de PPS.com nous fasse 
l&#39;amabilité de publier la page du livre exposant 
son ISBN et la date de publication a défaut de 
nous présenter ici la copie intégralement scannée 
dudit livre. Faute de quoi, nous inviterons les 
internautes à découvrir l&#39;aspect frauduleux et 
illégal du site pps.com et déclarerons cette 
histoire publiquement inadéquate à moins que des 
corrections soient faites dans les plus brefs 
délais. Nous vous recommandons par ailleurs 
d&#39;explorer le site peuples Sawa.com avec beaucoup 
de vigilance car certaines photographies ne 
correspondent pas avec les lieux évoqués. Par 
exemple sur l&#39;histoire des Malimba, vous avez en 
photo d&#39;introduction une image des chutes de la 
Lobé (Kribi). Que l&#39;auteur ait voulu ici nous 
faire voir le lien entre Batanga, Mabéa et Badjèli 
avec les Malimba/Balimba n&#39;est pas une mauvaise 
idée, simplement, le contexte n&#39;est pas approprié 
ici. Ca fait un désordre géographique. Ce n&#39;est 
pas non plus ici, renier les liens de sang qui 
attachent les Balimba/Malimba aux Batangas, 
simplement, mettre les choses là où elles doivent 
être et ssumer nos manquements. 
 

Les chutes de la Lobe a Kribi. Extrait de PPS: 
Malimba (Tribus) page:REGIONS,PEUPLES, COMMUNES, 
ASSOCIATIONS (peuplessawa.com)
 
Le &#39;Grand Sawa&#39; ne doit être plus qu&#39;une idée, 
mais aussi un esprit, une philosophie, que nous 
sommes en train d&#39;imprimer dans Bona Sawa et que 
nous invitons tous les peuples Sawa à élaborer. 
Tous les Peuples Sawa y ont a gagner qu&#39;a s&#39;auto 
marginaliser sous des préjugés peu constructifs 
synonymes de sous développement. Le &#39;Grand Sawa&#39; 
est un ensemble, se meurent déjà les peuples Sawa 
qui le snobent ou le renient.  Nous espérons que 
les membres de la très noble organisation des 
Malimba « ILIMBE-ILIMBE » qui parraine toutes les 
associations et organisations MALIMBA ») mettra 
sur l&#39;ordre du jour de ses réunions, le thème de 
la réécriture de l&#39;histoire du peuple Malimba que 
nous espérons lire avec plus de fiertés Sawa et  
aussi avoir des articles sur le Grand Sawa.  Nous 
savons que cette organisation a des membres 
capables de siéger pour faire cet important  
travail. Il doit en être de même des autres 
peuples Sawa qui n&#39;ont pas encore élaboré 
l&#39;histoire de leur peuple. Dans Bona Sawa, en 
toute solidarité avec nos congénères Malimba et 
tous les autres Sawa, ont vous dit avec esprit 
du &#39;Grand Sawa nouveau&#39; , à bientôt !!!!!! 

 
</description>
  </item>
  <item>
   <link>http://peuplebatanga.zoomshare.com/1.shtml/ee0d7845dac3749039ab99c43c145723_44b103dc.writeback</link>
   <title>LE PHENOMENE SOCIAL DES BETUTA CHEZ LES SAWA BATANGA</title>
   <pubDate>Sun, 09 Jul 2006 08:25:48 -0500</pubDate>
   <description>

Une exploration d'un aspect de la société Sawa 
Batanga 

 
Par Mpeke Mu Ntonga

Londres ce 8.07.2006

 _________________________________________________

Le peuple Batanga comme la plupart des peuples 
Sawa du Cameroun se caractérisent par une 
organisation sociétale qui existe bien avant 
l'apparition des occidentaux sur les bords du 
Wouri et sur les côtes du Sud et du Sud ouest du 
pays. Il est influencé par certaines valeurs 
séculaires qui restent ici les éléments 
fondamentaux qui permettent de maintenir un 
certain équilibre et cohésion dans la société. 
L'un de ces éléments fondamentaux est le phénomène 
non moins populaire des associations d'âges encore 
appelé Bétuta. Les Bétuta ont traversé des 
époques.  Elles restent plus que jamais, l'une des 
preuves de l'héritage ancestral démontrant la 
capacité qu'avaient les ancêtres Sawa Batanga à 
créer des structures permettant de maintenir 
l'équilibre dans les sociétés traditionnelles.  
Nous vous entraînons par cet article dans les 
méandres de la société traditionnelle Batanga pour 
découvrir un genre de vie qui perdure dans le 
temps malgré les interdictions des précédents 
régimes. Avant tout, voici une approche de 
définition des Bétuta, leurs objectifs/buts,  leur 
mode de fonctionnement, et leurs impacts dans la 
communauté Batanga aussi bien que leurs 
perspectives d'expansion.
__________________________________________________
Définition des Bétuta/

Les Bétuta chez les Sawa Batanga sont des 
associations d'hommes et femmes de mêmes âges 
vivant dans le même village, groupement, où la 
même ville. Ce sont des organisations 
traditionnelles qui existent depuis des temps 
immémoriaux, initiés par l'élite ancestrale. Elles 
ne discriminent pas mais plutôt favorisent 
l'intégration dans la société. C'est aussi le 
signe de l'entrée dans la vie adulte pour les 
jeunes adolescents où ont lieux les premières 
initiations à la vie sexuelle. 
___________________________________________________

Les Objectifs des Betuta/

Les Bétuta ont pour objectif premier, le maintien 
de la cohésion sociale des clans et groupements du 
peuple Batanga et leurs voisins immédiats (Bakoko, 
Ngumba, Mabéa , Iyassa et même Bulu). Elles sont 
aussi un moyen de renforcement de la solidarité et 
la maintenance de ce qui restent de valeur 
traditionnelle après que l'invasion culturelle 
occidentale ait forcé par le truchement de la 
religion chrétienne a abandonner la production 
traditionnelle artisanale (masques et autres 
formes d'objets d'usage quotidien pour le maintien 
et le développement de la société). Les Bétuta, 
ont aussi pour mobile de renforcer le sentiment 
d'appartenance à un groupe de personnes, du même 
peuple nées au cours d'une même année. Chez les 
Batanga, ces associations sont sacrées, car elles 
régulent la vie dans les communautés et mieux, 
elles sont l'expression d'une affirmation 
identitaire Batanga./
___________________________________________________
Leur mode de fonctionnement/

 
Il n'y a pas de réelle limite d'ages pour se 
constituer en Étuta. Au cours des vingt dernières 
années ont a assisté a la constitution des Bétuta 
de l'âge de 15 ans et même plus bas que cela.  En 
fait, les jeunes adolescents de même âge se 
réunissent et décident de choisir un leader et de 
donner un nom à leur groupe d'âge. Il faut 
remarquer ici que la tradition veut que ces 
leaders de groupe aient démontré un sens de 
responsabilité ou d'intelligence par leurs idées 
et leur démonstration de solidarité envers les 
moins expressifs. Il faut aussi que les noms de 
groupes aient une définition positive qui 
projètent le groupe dans l'avenir. Il existe par 
exemple des associations d'âges qui se dénomment 
Mabiya etc. etc. Mabiya veut tout simplement dire 
les sagesses.  La chose la plus importante pour 
les Bétuta est sa dénomination, pour cela, des 
sérieux débats ont lieu pour choisir ce nom qui 
permettra au groupe de se déployer dans le temps 
en donnant à ses adeptes un sentiment commun de 
fierté et d'appartenance.  Les Bétuta ont évolué 
et aujourd'hui fonctionnent comme des associations 
lois 1901 tout en gardant leur aspect traditionnel 
qui veut qu'on ne s'exprime ici qu'en Banoho, 
Batanga ba Nda, Bapuku ou Bapuhu, Iyassa et voire 
même Mabéa, Ngumba, Bakoko, qui sont des langues 
Batanga et des langues des villages amis 
environnants avec lesquels se sont toujours nouées 
des relations cordiales et de partages. Tous les 
membres des Bétuta, selon la tradition s'appellent 
Mola ou Molé avant le nom propre de l'individu a 
qui on s'adresse. Par exemple, Mola Ntonga. C'est 
une forme d'accentuation des rapports qui a la 
force de garder respect et l'estime de l'autre. 
Mola c'est aussi une marque d'affection. Le tout 
avec des slogans qui redynamisent permanament le 
groupe.

 

La modernisation des Bétuta a vu la création des 
bureaux exécutifs avec à la tête  un bureau plus 
étendu comportant à sa tête un président, ou 
présidente, un ou une secrétaire général puis des 
commissaires aux comptes pour des associations qui 
peuvent s'en offrir. Dans les Bétuta des moins 
âgés, l'organisation est basique et restreinte à 
un, deux, ou trois leaders. Il y un président ou 
une présidente puis un secrétaire ou une 
secrétaire générale puis des membres. /

Au cours de ces séances on débat aussi des sujets 
qui touchent le développement de l'association et 
de ses membres. Mais le plus souvent, les sujets 
sont axés sur les préparatifs des fêtes telles que 
le Febuary et le Mayi qui sont l'apothéose 
annuelle de chaque association d'ages qui occupent 
une place égale a celle des autres associations 
sans discrimination d'âges. Les associations 
d'âges (Betuta chez les Batanga n'ont pas beaucoup 
évolues. Elles restent basées sur les vieux 
objectifs de soutien psychologique au moment des 
difficultés d'un des membres tels que les décès et 
aussi de soutien au moment de réjouissance tels 
que les naissances et mariages. Le soutien est 
moral et matériel. Matériellement il se 
caractérise par une collecte de fond par les 
membres et qui est donné au membre ayant perdu son 
parent ou ayant eu un nouveau né dans sa famille. 
Au cours des dernières années, les Betuta se sont 
modernisés assez légèrement en abordant 
progressivement l'aspect d'action d'aide au 
développement des membres en offrant aux membres 
les plus démunis des fournitures scolaires pour 
leurs enfants etc./  

Les séances des Bétuta se tiennent tous les 
samedis dans l'après midi chez un des membres du 
groupe après un calendrier pré établis. Le membre 
qui reçoit le groupe prépare son domicile pour 
accueillir cette importante réunion. La réunion 
commence par un ordre du jour qui aborde les 
sujets clés du groupe. Plu tard les débats se 
terminent sur un diner. La tradition veut que 
parmi les mets qui figurent sur le buffet soit 
présent le Ebanjéa et Méonde. Un met traditionnel 
fait a base de poisson frais, de citron, de 
piments, d'ail  et accompagner avec des Méondo (la 
patte de manioc fermentée emmaillotée dans des 
feuilles de plantes forestières et bouillie dans 
de grandes casseroles)./

La partie festive est donc rythmée par des chants 
traditionnels, créer par des membres ou par des 
chansons anciennes voir même celles créer par les 
groupes de plus âgés. Le Mbaya qui est une dense 
traditionnelle Batanga est alors executée avec 
prouesse pour clôturer cette séance.  L'essentiel 
étant de donner à la fin de la séance sa réussite 
pour le membre qui reçoit le groupe./ 

Dans la soirée du samedi à Mboamanga, les Bétuta 
se prolongent parfois et sont généralement le 
théâtre de scènes de denses Mbaya dans les 
gargotes et bars pour les adultes, dans la rue 
pour les moins jeunes et dans une atmosphère de 
fête et de respect de la vie et de la personne des 
autres. /

Chez les Sawa Batanga, les Bétuta, restent un 
élément sacré du maintien de l'équilibre et la 
cohésion de la communauté et du peuple  tout 
entier. Les Bétuta transcendent les problèmes de 
familles, de clans de tribus car elles sont régies 
par la seule volonté de renaître, continuer 
ensemble, voir la vie du bon côté n'eut été la 
misère et la souffrance. Elles ont permis aux Sawa 
Batanga de survivre des moments les plus 
difficiles. Aujourd'hui, le peuple Batanga paye 
encore cher le prix de la perte de certaines de 
ses valeurs identitaires traditionnelles, 
néanmoins, les Betuta, restent les lieux où 
s'émeut et se reconstruit la fierté du passée et 
la conservation de ce qui  reste de plus chers; ce 
simple sentiment d'appartenance a un groupe d'amis 
(es) et d&#39;un peuple avec lesquels (elles) ont 
célèbre la vie. 

 _________________________________________________

L'avenir des Betuta/

Les Bétuta ont encore de très beaux jours devant 
eux. Mieux, certains pensent déjà a leur 
modernisation ou encore adaptation avec les 
besoins de notre temps. L'idée qu'elles s'occupent 
un peu plus de l'action sociale et d&#39;aide au 
développement est essentielle et a encourager. 
Certains Bétuta offrent des aides financiers aux 
écoles des villages Batanga de Kribi. Néanmoins, 
il serait encore plus encourageant de voir ces 
associations d'âges de types traditionnels devenir 
des réels acteurs de la revalorisation et de la 
régénération culturelle de la société Sawa 
Batanga. Ce ci peut aussi avoir l'avantage de 
donner plus de dynamisme aux deux célèbres fêtes 
commémoratives des Batanga qui sont le Febuary et 
le Mayi. C'est une équation difficile d'autant 
plus que certains Sawa Batanga choisissent de 
vivre en ville ou les denrées pour créations 
artistiques sont rares ou chers. Il y a tout de 
même une piste chez les Sawa Batanga tout comme 
chez les autres peuples Sawa qui vivent dans les 
villageset ou peuvent s'initier des programmes de 
développement culturel qui encouragent la création 
artistique variée en se servant de la dynamique 
des Bétuta, qui sont un vivier culturel a 
potentiels énorme. Les associations d'âges des 
Sawa Batanga sont un socle indestructible dont les 
racines sont profondément encrées dans les meurs./ 

Si aujourd'hui, les Sawa Batanga sont fiers de se 
retrouver entre hétérogènes tendances claniques 
sans problèmes majeurs, ils le doivent  beaucoup 
aux associations d'âge qui aident à garantir une 
certaine solidarité et un certain débat social 
Batanga qui vise à l'entraide immédiate et aux 
réjouissances. Les Bétuta, restent le plus fort 
élément de rattachement aux valeurs 
traditionnelles qui restent au peuple Sawa 
Batanga. Les Bétuta, plus qu'une résistance 
culturelle, rappèlent que tout  a été ravagé mais 
pas l' âme, la conscience du peuple Batanga qui 
reste une source de sagesse ancestrale Sawa et 
Bantu qui se doit d'être sans cesse régénérée pour 
un développement plus effectif. 
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  </item>
  <item>
   <link>http://peuplebatanga.zoomshare.com/1.shtml/53e383a6939c714f0fed81545991c4db_446ef1e9.writeback</link>
   <title>POURQUOI IL FAUT RESCUCIETER LE FEBUARY DES BATANGA.</title>
   <pubDate>Sat, 20 May 2006 05:39:37 -0500</pubDate>
   <description>LE 9 MAI ET LE 14 FEVRIER, DEUX DATES PEU CONNUS 
DE L'HISTOIRE DU CAMEROON._____


POURQUOI IL FAUT RESCUCIETER LE FEBUARY DES 
BATANGA.______


Le peuple Batanga en grande majorité, le clan des 
Banoho commémorent tous les 9 Mai avec faste et 
réjouissance. Cependant, a mon humble avis, je 
trouve assez incompréhensible que nous 
commemerions cette période douloureuse de notre 
peuple en choisissant des parties de cette 
douloureuse épopée de son histoire. Ce qui me 
perturbe en ce moment de commémoration, c'est 
cette volonté de développer l' amnésie qui 
s'amplifie au fur et a mesure que le Mayi devient 
de plus en plus une imposante et populaire fete. 
Il y a en moi Batanga de Mboamanga, un malaise a 
ressentir ce déséquilibre, cette inégalité sur ce 
qui me semble être indivisible, inaliénable, 
l'exclusion dans une forme ou une autre: Notre 
histoire collective. Je ne sais pas ce que ça 
vous 
fait de savoir que peu à peu cette date du 14 
Février ne devient plus qu'un simple fait qu'on 
évoque au  passage du MAyi que nous considérons 
avec erreur comme étant la plus déterminante 
partie de cette histoire. Mon message est un 
appel 
pour que nous revoyons notre histoire avec 
simplement la volonté de célébrer, mais aussi 
celle de nous rassembler et redevenir un peuple 
qui partage son histoire avec la volonté commune 
d'aller de l'avant comme un seul 
peuple.__________ 

Il y a certes des motivations politiques et une 
volonté de certains clans d'avoir un ascendant 
culturel sur d'autres. Je ne veux pas explorer 
ces 
angles ici. Ce qui me fait honte c'est simplement 
de découvrir combien nous affichons une telle 
division alors que notre histoire parle d'elle 
même. Pourquoi sectionnons nous notre histoire en 
donnant plus d'ampleur a une partie de cette 
histoire qu'a l'autre? Ceci est tellement encré 
en 
nous que nous ne nous en rendons même pas compte. 
C'est avec douleur, l'une des plus vives que 
celle 
que vous avez en cette période de commémoration 
que moi je vous écrit. (Si réellement vous vous 
servez de cette occasion pour vous remmemorer nos 
ancêtres communs). Mon message n'est qu'un appel 
au bon sens à la raison.

Le 14 février est chronologiquement, la date du 
retour de la première vague des exilés Batanga 
dans notre fief commun de la région de Kribi 
après 
la guerre de 14 -18. Cette date se doit d'avoir 
la 
même signification que le 9 Mai, la date de la  
deuxième phase de ce retour d'exil des Batanga 
dans leur région initiale de Kribi. Le fait de ne 
plus célébrer le FEBUARY croyez moi donne au MAYI 
une autre dimension historique, sociologique et 
même anthropologique, artificielle et dénaturée. 
Je vais plus loin, faible. Cette  dimension est 
malheureusement un triste constat qui fait voir 
des fissures, des exclusions volontaires, dues au 
choix que certains imposent dans l'utilisation de 
notre l'histoire commune. Nous préférons célébrer 
le MAYI  avec les tribus étrangères , qui nous 
font des flatteries pour envahir les espaces où 
nous nous sommes sédentarisés depuis des siècles, 
pour couvrir les vides que nous imposons  par nos 
attitudes d &#39;exclusions vis à vis d' autres clans 
de notre entité commune. 

Il y a ici une volonté de faire l' histoire et 
l'hégémonie d'un seul clan et voir même d'un seul 
homme.  Le seul clan des Banoho ici  profite donc 
de quelques avantages superficiels dont l'avenir 
ne saurait prédire la pérennité, hélas. Combien 
sommes nous les Banoho pour protéger ces quelques 
acquis. Quels acquis d&#39;ailleurs? Combien sommes 
nous pour peser sur la balance démocratique? nous 
préférons faire des alliances avec des Bamiléké 
au 
lieu des ressortissants de notre entité, car nous 
sommes incapables de transcender des conflits 
intestins tout comme des considérations sans 
fondement autres que le désir de domination 
clanique. La preuve pour moi, cette extinction du 
FEBUARY, et cette volonté politique et peu 
intelligente de marginaliser les autres clans 
Batanga Ba Nda et de Bapuku.
 
Je veux rappeler aux un et aux autres que nous 
n'avons rien qui garantisse la protection de 
notre 
peuple devant l' envahissement galopant des 
Bamiléké dans cette région que nous partageons 
dans l'entente et la fraternité avec les Bulu, 
Mabéa, Ngumba et Fang voir même les populations 
immigrées Togolaises, Béninoises et Nigérianes 
qui 
vivent parmi nous s&#39;ayant intégrées et  
respectant 
notre peuple tout entier._______________

Nous avons, Dieu, que je sache un député 
Batanga,  
que j'interpelle vivement ici. Il a la 
responsabilité de répondre aux besoins les plus 
significatifs des populations de la région. A mon 
avis, la presence du FEBUARY dans le calendrier 
des commemorations historiques du Cameroun doit 
être encouragé par cette élite. Si non, il faut 
voir en cette attitude de détachement, la volonté 
même de voir cette date disparaître tout comme la 
mémoire même des Batanga. Cette attitude de 
désintérêt à ce qui me semble être un élément de 
renforcement de notre dignité collective est 
grave. Pour élire des députés et maires Batanga 
qui ne sont même pas en mesure de répondre à la 
douleur des autres peuples Batanga n'est pas 
logique. Croyez vous que moi Banoho de Mboamanga, 
je me réjouis de savoir qu'on commémore le MAyi 
sans pour autant en faire pareil pour le FEBUARY? 
Oui, nous vivons le monde à l'envers. Je n'ai pas 
arrêté de m'étonner vu certains comportements de 
notre élite. 

J'accuse ici le manque de vison de cette élite 
qui 
ne voit plus que leurs intérêts immédiats à ceux 
du peuple tout entier. Ils répondent aux 
problèmes 
d'autres natures (sans grandes importances) mais 
ceux qui nous sont fondamentaux ils les mettent à 
l'écart. 

Oui , je ne veux pas être comme beaucoup d'entre 
nous, qui n'ont des solutions aux problèmes que 
dans le silence. Moi, je ne suis pas un mysticien 
ou mystique du silence en cette ère des 
communications nouvelles. J'ai simplement le bon 
sens qui me pousse à voir qu'il y a un problème 
que d'aucuns n'osent pas mettre sur la table. Un 
problème grave.

Que ceux qui ont le pouvoir aujourd'hui, ou qui 
sont aux affaires nous redonnent  la fierté 
d'être 
des Batanga pas un peuple subdivisé qui se 
contente de quelques réalisations et quelques 
privilèges éphémères. Il faut un symbole fort 
comme le Ndabo ya Eyati Ya Lohove pour rapprocher 
les autres peuples Batanga, en un lieu collectif. 
Cette appellation qui est venu remplacer celle de 
Ndabw' Tomba est une accélération a mon avis dans 
une volonté de démarcation par apport aux autres 
clans Batanga qui s'y sentent exclus. Je ne vois 
pas un Enda Bonga ou Dikobe se sentir a l'aise 
avec cette dénomination. Nous sommes vraiment 
aller loin dans nos désir d'exclure les autres. 

C'est une grave erreur qui nous coûtera bien cher 
d'ici là. Que restera t-il quand les petits 
privilèges actuels n'existerons plus? Que seront 
nous Banoho après avoir été si prêt du pouvoir au 
Cameroun, et que nous en seront associés avec au 
moment des comptes que les Bamilékés dressent en 
silence se passant pour nos amis; quand bien même 
nous autres Batanga non-privilégiés n'y en 
profitons pas. La preuve c'est notre jeunesse 
intellectuelle qui se retrouve sans appui ni 
support au chomage. 

Moi Mpeke Mu Ntonga , je crois avoir une parole 
en 
tant que Batanga. Il est plus qu'important que  
des efforts soient fait dans le sens du 
rassemblement de tous les Batanga voir même des 
Sawa. C'est plus que vital. 

Je demande donc ici solennellement que tous les 
Batanga et les Sawa se joignent à nous pour une 
préparation de la re-commémoration du 14 Février 
notre FEBUARY de jadis commémorée avec la même 
ferveur que le MAyi. Il n'y a pas de drame a mon 
avis qu'il y ait deux commémorations. L'enjeu de 
l'existence de ces célébrations peut être 
touristique et culturel.  On ne peut pas 
légiférer 
devant la douleur d'un peuple. Si non on veut son 
extinction. Une chose reste certaine, moi, petit 
fils de Bokamba bo Ntonga, j'ai honte de ce que 
tout ceci à l'air aujourd'hui.  Je ne saurais 
pour 
ainsi me taire.

Momo wa Batanga latiyehèh Mboango. Vèhèh yo 
Ngudi. 
Anga totoh o Danga djoho or maba. Latiyèhe étomba 
ya Batanga anga totoh ya Banoho. Ipwa di ya nata 
di bangandi I dja iyoni vi iti. 

Béhémbélani bé nlato bé ènèbèhé.  I dilihèh da ma 
danga ma pokwè ma djaé té pèhe. Ba mépémba ba 
vahandi i nongo Mboa yo yèhèpi. Mbwiyo na ya poho 
itiyèh na bato té bata. Mono wa batanga hindjaha 
o 
iyano da Mboa ya Batanga na dina da nlato mu 
nsaka 
mu manga. Indjaha o Iyano da Cameroun. 

I vahadi té pèhèh Ndabo ya Nlato Mu Batanga or 
dambo di ma vélédèh ivaha da nlato tému tèh.
Na béhindi. 
Epédi é yamu._______


Mba Mpèkè Mu Ntonga Alphonse 
Métila mé Nyodi. (Londres-UK)
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  </item>
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   <link>http://peuplebatanga.zoomshare.com/1.shtml/e63223195d394e00e5f70ca025647b97_4464865b.writeback</link>
   <title>UN NOUVEL ESPACE SOCIAL EN LIGNE DES SAWA DU MONDE</title>
   <pubDate>Fri, 12 May 2006 07:58:03 -0500</pubDate>
   <description>Nous vous présentons l'espace social en ligne de 
tous les peuples Sawa. 
Ceci n'est pas le site final, mais un moyen de 
nous amener a nous rencontrer et échanger des 
idées, débattre discuter afin d'entreprendre des 
projets plus élévateurs. 

Donnez nous vos impressions. Surtout n 'hésitez 
pas de poster vos réactions et articles. Cliquez 
sur le lien ci dessous.
 
http://bonasawa.blog4ever.com/blog/index-31178.html
 
En toute fraternité.
 
Recevez l'expression de nos salutations. 

</description>
  </item>
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   <link>http://peuplebatanga.zoomshare.com/1.shtml/f2ca1753ac0458c116addfd40cc78249_445f219a.writeback</link>
   <title>LE 9 MAI FETE COMMEMORATIVE DES BATANGA OU LE RETOUR DE L&#39;EXIL</title>
   <pubDate>Mon, 08 May 2006 05:46:50 -0500</pubDate>
   <description>Par MBANGO ANTOINE DIDIER 
___________________________________________________

En 1914 le monde est plongé dans la guerre. Les 
grandes puissances militaires notamment la France 
et l&#39;Angleterre s&#39;affrontent contre l&#39; Allemagne. 
Cette dernière est présente dans quelques colonies 
en Afrique dont le Cameroun. Ayant perdu la 
guerre. l&#39;Allemagne doit déguerpir de ses colonies 
et c&#39;est là que sera scellé le destin dramatique 
du peuple batanga.__________________________
Relevons que le peuple Batangas est le seul du 
Cameroun ayant connu une histoire aussi 
douloureuse, l&#39;exil et la déportation. Comment 
expliquer tout cela?
Afin d&#39;éviter le massacre du peuple, il fallait 
évacuer celui-ci hors de la ville, vers le Sud-
ouest du CAMEROUN._____________________________
Des bateaux Hanswoermann et Boma mouillent au 
large de Kribi. IL fallait maintenant les  
atteindre. Des  chalands sont mis à contribution. 
Mais la panique  et  la forte affluence des 
populations contribueront à transformer ce 
transbordement hors du commun en hécatombe. 
Beaucoup en effet mourront en tentant de  
rejoindre les deux bateaux à la nage. Feu grand-
père Mbémbé ya Mbango avait vécu ces événements.
Une bonne partie du peuple a donc été déportée 
vers le Sud-ouest du Cameroun à savoir à 
Issanguele, Idabato, Sandje, Moliko,etc.
Ce que les Batanga ont vécu est douloureusement 
unique dans ce pays et nous déplorons que cela 
soit ignoré par la majorité des Camerounais.
Le retour de cette déportation s&#39;est fait 
progressivement. Dès la fin de la guerre donc vers 
1919,1920.Une partie du peuple(les Banon) 
commémore son retour le 9 MAI,tandisqu&#39;une autre 
(les Bapuku) le font le 14 février de chaque année 
et ceci depuis la fin de la première guerre 
mondiale. Que fait le peuple en ces dates 
commémoratives?_____________________________
Au début du mois de mai, il y a la cérémonie de 
ITONGO MAI.Les détails de cette cérémonies sont 
très intéressants. La veille de la grande fête est 
marquée par la danse du MBAYA et le 9 
MAI,l&#39;apothéose avec le grand carnaval le long des 
artères de la cité balnèaire, terre de nos 
ancêtres. La tenue arborée est unique, le pagne 
(NNAMBA MU MAI).Les femmes sont en Kaba et les 
hommes en SANDJA et CHEMISES blanches longues 
manches, chaussés de sandales. Des chants 
commémoratifs sont entonnés pendant tout le temps 
que dure le carnaval. La beauté de ce déploiement 
est simplement comparable à la hauteur historique 
de l&#39;événement. La grande baignade, souvenir et 
symbiose avec la mer, notre élément naturel est 
tout un rituel qu&#39;il faut simplement vivre pour le 
comprendre. C&#39;est ici qu&#39;il faut être un vrai Sawa 
et non un riverain ou un usurpateur. Le peuple en 
effet se souvient de ce jour historique ou il 
revint à nouveau sur la terre ancestrale(VAHé vo 
BAMBAMBA).____________________________________
Le soir est marqué par l&#39;OPERA.(MALOMBE),un 
retracé scénique de l&#39;histoire même devant les 
chefs, les notables, le peuples et les autorités 
et invités venant de partout. Après cela;ce sont 
les réjouissances populaires dans la ville et 
partout ou les Batanga peuvent se retrouver en ce 
jour bénit.___________________________
Le 9 Mai n&#39;est donc pas une tradition, mais un 
événement commémoratif voulu  et imposé par  le 
cours de l&#39;histoire. L&#39;Homme Batanga fête ce jour 
son retour sur la terre  des ancêtres ,son retour 
de la déportation, de l&#39;exil. Nous ne voulons 
point faire cas ici  des pertes en vies humaines 
qu&#39;engendra cette guerre et ses conséquences. CE 
PEUPLE PORTE UNE BLESSURE DANS SON AME et ne peut 
souffrir une banalisation de ce jour fatidique. 
Seul le ciel et l&#39;humanité pourrait l&#39;en guérir. 
OVA MOMO WA BATANGA BA LATI;OYENENENDI NA 
IVONDO.DOMU KA MOTO A MAVAYE IDIMIYE E MBAMBA YA 
BATANGA BA LATI YEMBEHE NGOKOBI...
DOHI DI WANDO MANGA BONA 
INE________________________

(cher frère puisses-tu m&#39; insérér ceci en gros 
titre comme ma modeste contribution en cette 
veille du 9 MAI des BATANGA.MERCI
Ne pas reproduire sans demander la permission de 
l'organisation  Peuple batanga.org.  
</description>
  </item>
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   <link>http://peuplebatanga.zoomshare.com/1.shtml/4c5da44b80cceaa91ea52b50b7145265_44590cb4.writeback</link>
   <title>La Sawanitude ici proclamée (peuplesawa.com) serait-t-elle l'antithèse de la Sawanité?</title>
   <pubDate>Wed, 03 May 2006 15:04:04 -0500</pubDate>
   <description>Bien cher Manjoumba'a Bossambo, je saisie cette 
occasion pour répondre à votre demande de main 
tendue pour la construction de la Sawanité et du 
Grand Sawa. Cependant, je ne crois pas que nous 
puissions dialoguer si certains éléments ne sont 
pas clarifiés pour faciliter ce dialogue. 

Dans ma volonté de stimuler la reconstruction de 
l'entité Sawa outre atlantique, je tiens  à vous 
rappeler que nous  Batanga, recevons le stéréotype 
du Bebwata dont vous faite allusion dans votre 
article comme une injure à notre culture. Ce type 
de  mauvaise blague perdure avec le triste dessein 
d'humiliation et d'exclusion. C'est une mauvaise 
habitude qui fait  des ravages.  Elle n'eloigne 
plus qu'elle ne rapproche.  Cette méthode ne doit 
plus faire recette. Elle est à stigmatiser au nom 
même de la Sawanité. Appelez cela une blague, mais 
pour moi elle est de mauvais goût et pour aucune 
raison je ne saurais la tolérer. C'est la marque 
même d'un certain dédain et chauvinisme  qui 
habitent certains esprits dans l'entité Sawa elle-
même. Ceux là qui se croient élues de dieu. Vous 
n'allez tout de même pas me dire que vous demandez 
l'amitié ou voulez le dialogue avec quelqu'un que 
vous essayer de minimiser ou humilier en utilisant 
des stéréotypes de nature tribaliste qui 
s'attaquent à sa culture ? Je veux ici vous 
rappeler que chez les Batanga le terme Bébwata 
n'existe que dans ce que nous considérons comme 
étant le fantasme tribaliste de quelques petits 
esprits confus dans leur Sawanité elle même. C'est 
de l'injure. 

Non  seulement ça, vous refusez à cet élément de 
la culturel Batanga l'appellation qui lui a été 
donné par son peuple.  Si votre insinuation n'est 
pas insultante qu'est t-elle donc ? Nous disons 
N'&amp;#328;ondo. Au pluriel dites Méondo. Ce terme 
est 
dérivé du même terme Miondo, de la langue duala 
dont le Batanga est originaire.  Bien qu'ayant 
deux morphologies différentes, ces produits 
alimentaires sont confectionnés de la même façon 
et avec les mêmes éléments de base.  Je veux vous 
pardonner ici votre ignorance de la culture 
Batanga, vous qui êtes descendant aussi de Ntanga 
Mu Mbedi l'ancêtre des Batanga. Seulement, si vous 
voulez reconstruire cette entité du Grand Sawa 
avec moi, le descendant de Ntanga Mu Mbedi, alors 
je ne comprend pas pourquoi utiliser des 
stéréotypes qui n'ont qu'une seule valeur, celle 
d'humilier et qui ma foi  n'ont pas leur place 
ici. Dommage que je ne sois pas cette personne qui 
répondra à l'appel du porte parole de la jeunesse 
Sawa (dont vous représentez ici les avides besoins 
de savoir comment confectionner les Babwata). Si 
c'est ça votre Sawanitude, qui fait étalage de 
tolérance, je crois qu'elle est l'antithèse même 
de ce que moi je pense que la Sawanité doit être. 
Tout comme avec l'article de l'histoire de mes 
congénères Balimba, que vous avez cru bien nous 
faire passer, en essayant de diminuer la portée 
profonde du terme inceste. Vous faites comme ceux 
qui se sont donnés la tâche d'écrire notre 
histoire avec le noir dessein de nous faire avoir 
dans la conscience cette éternelle dévalorisation 
de nous même, qui fait de nos des êtres sans amour 
propre.   

C'est là toute la grande difficulté à laquelle se 
heurte chaque fois cette construction du grand 
Sawa. Nous ne pouvons plus nous permettre 
d'utilise un langage d'exclusion et d'humiliation 
des uns contre les autres. Ni moins, nous devons 
plus tolérer parmi nous la propagande tribale 
maquillée derrière des déballages d'histoire sans 
objectifs réels de rapprochement, de même que 
l'utilisation des stéréotypes comme celui ici que 
je stigmatise qui n'ont pour objectif que de 
nourrir l'appauvrissement et la dévalorisation de 
notre culture Sawa elle-même.  Les autres peuples 
Sawa souffrent aussi de cette façon d'être perçu, 
avec dédain, chauvinisme et intolérance. Ce ne 
sont pas les déballages historiques taillés de 
toutes pièces pour perpétrer cette propagande 
stérile qui m'en démentiront. 

Je salue votre idée de la Sawanitude, mais je ne 
la voie pas comme un model qui m'attire outre 
mesure, car avant même d'avoir dit ce qu'elle est, 
son véhicule l'extériorise de bien triste 
manière.  C'est de Sawanité dont je fais l'éloge. 
Si elle a trouvé son contraire, ce n'est qu'une 
autre chose à prendre en considération. La 
Sawanité n'exclue pas les Sawa, elle ne convertie 
pas non plus, seulement elle transforme. Et c'est 
à cette transformation que j'espère que ceux qui 
comme vous sont encore enfermés dans ces vieux 
stéréotypes prennent l'initiative. 

Lève toi donc Sawanité, sans simplement te 
proclamer et pose des actes qui donnent à tes 
chantres la fierté d'appartenir à ce peuple 
d'hommes et femmes qui font de toi, la lampe de 
notre civilisation, la voie de l'espoir.  

Avec considération.

Mpeke Mu Ntonga 
Londres, ce 2.05.2006
</description>
  </item>
  <item>
   <link>http://peuplebatanga.zoomshare.com/1.shtml/750a192260e9e0bf9290581fb5010c6a_44590645.writeback</link>
   <title>Bien chers amis(es) et freres soeurs du peuple Sawa Batanga,</title>
   <pubDate>Wed, 03 May 2006 14:36:37 -0500</pubDate>
   <description>J' ai tout autant été sidéré comme vous en lisant 
le compte rendu de la reunion du rassemblement du 
peuple Sawa tenue recement a Douala au Cameroun.  
C'est simplement parce que, je veux ici utiliser 
une 
autre approche de la reconstruction de cette 
entité Sawa. N'en déplaise à certains qui ont pris 
l'habitude de la complaisance et des petites 
facilités. Vous avez raison de vous poser la 
question comme moi de savoir jusqu'où il faut 
ratisser pour donner à cette idée (Sawa) une 
essence. Oui il y a des choses qui vous mettent à 
l'envers quand vous les lisez. Ca rentre dans 
l'ordre du folklore. Faute de pouvoir rassembler 
les vrais Sawa, on rassemble les peuples intrus 
qui propagent la corruption pour pas que le 
problème des terrains abusivement occupés ne 
soient pas soulèves. On connaît ce petit manège, 
mais que voulez vous, nous avons entrepris 
d'attaquer le mal à la racine avec d'autres moyens 
modernes.

Je ne veux pas enlever à cette initiative de Manga 
Bell René le mérite de s'être lancer dans ce 
chantier. Oui il  y a des dangers qui risquent de 
faire écrouler ce projet. Néamoins, je veux croire 
que l'élite Sawa honnête Sawa y participera pour y 
donner du bon sens. Une chose reste sure: Ces 
intrus se dégagerons d'eux même le moment venu. 
L'aspect folklorique du moment cédera 
progressivement place au bon sens et à la 
sincérité de ceux qui s'y impliquent. C'est sure 
que cette farce va prendre fin. 

A Kribi cependant comme vous le mentionnez, il y a 
cette intrusion de l'un des maux de notre société 
Camerounaise qui sévit. C'est dommage que la quête 
du poste de maire à Kribi donne  l'occasion des 
alliances avec cette même corruption qui s'étend. 
Mais alors jusqu'où sans être vu?

Le personnage que vous mentionnez dans votre 
réaction ne me surprends pas. Il est une 
représentation du Sawa qui se cherche dans ces 
propres confusions. Il a le temps de nous lire 
dans ce débat qui l'aidera a mieux voir les choses 
et de changer par apres. 

Merci pour vos réactions
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