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PEUPLE BATANGA, SON HISTOIRE , SA CULTURE ET SES PERSPECTIVES D'AVENIR
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Thu, 31 Aug 2006
GRAND SAWA: L'HISTOIRE QUI NE REFLETE PAS L'ESPRIT D'UN ENSEMBLE SOLIDAIRE

GRAND SAWA: L'HISTOIRE QUI NE REFLETE PAS L'ESPRIT D'UN ENSEMBLE SOLIDAIRE ________________________________________________- Par Mpeke Mu Ntonga Londres, ce 28.08.2006 _________________________________________________ Animés par l'esprit du 'Grand Sawa', qui nous donne le courage et la détermination de mener notre action de rapprochement des peuples Sawa, nous nous sommes donné pour mission première d'aller en lutte contre les idées reçues, les préjugés tribalistes, les stéréotypes et fausses conceptions de ce qui semble être l'histoire Sawa en général. Nous sommes contre toute tentative de division au sein des peuples Sawa. Fort de cette détermination, nous avons parcouru l'histoire de nos congénères Malimba écrite par les chers Marcellin NDOUMBE & Christophe BEKOE intitulé : MALIMBA: Le Peuple et son Histoire, publiée, parait t-il au édition Manielle mais aussi et surtout dans le site Internet à controverse de Biangue Ntinda Jean (Bamiléké) geré par Dikobè Métusala Paul, (notre frère Bakoko-Malimba) www. peupleSawa. com, en cette année 2006. Mpèkè disais déjà en écrivant l'histoire du peuple Batanga que « nous ne devons pas nous laisser emporter par les démons des haines et des volontés vengeresses qui sommeillent au fond de nous, lorsque nous écrivons les histoires de nos peuples respectifs». Cet exercice, cependant d'écriture de notre histoire est d'autant plus important que nous ne devons pas s' y lancer pour ressasser un passé pour assouvir des 'fantasmagories' individuelles ou de petits groupes d'individus. C'est un exercice et une activité scientifique qui demande plus ou moins précisions, disciplines et connaissances des outils et techniques à utiliser pour interroger le passé afin de faire choir la vérité. Une vérité qui doit nous aider à retrouver la fierté non seulement de nous guider, mais aussi et surtout de garantir une paix et solidarité entre nous peuples du Grand Ensemble Sawa que nous sommes en train de viabiliser et enfin inscrire dans la conscience de plus d'un Sawa. Nous ne sommes pas contre les déballages d'histoires comme certains se voient le droit de faire. Nous encourageons d'ailleurs les Sawa à se lancer dans cet exercice de recherche ou d'interrogation de notre passé, pour que des pistes jaillissent qui nous donnent des résultats vraisemblables sur ce qui doit nous réunir et non nous séparer. Les risques d'erreurs sont evidents mais les risques de vouloir reécrire l'histoire avec des desseins peu a encourager la consolidation et du reforcement du 'Grand Sawa' est ici aussi evident. De toutes ces erreurs nous reconnaissons les plus honnêtes et celles qui le sont moins. Nous nous offusquerons donc toujours de la présence d'un site intrnet qui étalent des messages et des discours qui sont contre l'esprit même du 'Grand Sawa' ; un site qui encourage la haine entre les Sawa ou encore un pure et simple chauvinisme entre Sawa. L'exemple que voici parle de lui-même. Nous avons, avec toute la sympathie et le respect que nous avons pour nos congénères Malimba/Balimba, voulu analyser les écrits de Ndoumbè et Békoè, pour extraire la profondeur de leur pensée. Ndoumbè et Békoè s'interrogent au cours de leur voyage dans l'histoire Malimba qu'ils ont bien voulu nous faire partager en ces termes : « Qu´ est-ce qui pousse les ressortissants des groupes voisins à vouloir à tout prix intégrer ou fondre en leur sein, les MALIMBA dont ils connaissent pourtant les spécificités et les différences d´avec leur propre groupe? » (Extrait de peuples Sawa.com, 2006) De quelles 'groupes voisins' parlent nos deux auteurs, ne reste un mystère pour personne. Ce qui nous intéresse dans cette triste phrase c'est le ton du rejet des autres peuples qui veulent avoir en 'leur sein' des Balimba/Malimba. La suite de la phrase démontre a moins qu'on se trompe, la volonté des auteurs de vouloir établir les Balimba comme une entité qui s'isole avec ces 'specifités' 'ces différences' d'avec les autres groupes. Ceci est d'autant plus élémentaire et fait preuve du manque de sérieux de nos deux congénères auteurs Sawa Malimba. Nous sommes sceptiques quant à l'unanimité dans le peuple Malimba de ce livre s'il existe reellement ; (Des Malimba qui savent la valeur du 'Grand Sawa' et qui y adhèrent depuis des temps immémoriaux). La fin de la phrase semble mal articulée au point de nous laisser dire que les auteurs parlent des Malimba eux-mêmes. A analyser cette phrase, nous sommes interpellés par le manque d'éclaircissement et de précision des auteurs, ce qui laisse voire quelques expressions assez ambiguës. En terme de solidarité et d'esprit du 'Grand Sawa', cette question plus qu'une assertion trahit le dessein profond de ces auteurs et non de nos congénères Sawa Malimba tout entier. Il reste tout de même a chercher a savoir pourquoi, les deux auteurs se plaindraient du fait que les Malimba se fassent 'intégrer' ou 'fondre' dans des groupes voisins à moins qu'ils aient cru que les spécificités des Malimba les rendaient incompatibles sociaux avec d'autres peuples voisins qui ne sont de prime abord que des peuples du 'Grand Sawa'. Ce type d'écrit quoi que questionnant ce qui pour nous reste inquestionnable fait preuve d'aberration notoire qui affaiblie la force du 'Grand Sawa' qui se construit du Cameroun jusqu'à la diaspora. Que les deux auteurs s'interrogent sur « qui sont les MALIMBA ? Est légitime. Mais a savoir « … Pourquoi certains de leurs ressortissants s´accommodent-ils du statut d´assimilé ou d´apparenté au lieu d´affirmer leur propre identité? » (Ndoumbe et Bekoe, PPS.com, 2006) est assez paradoxal de l'esprit même du 'Grand Sawa' que nos ancêtres ont toujours voulu et que nous tenons à préserver. Nous encourageons par ailleurs ces auteurs a explorer cette piste de l'origine du peuple Malimba/Balimba tout en tenant compte qu'ils sont d'après les deux auteurs, descendants d' ILIMBE, « l´ancêtre dont ils tirent le nom, [qui] était l´ ainé des enfants de MBEDI, fils de MBONGO, fils de MBE (ou MBWE) issu du groupe BAKOTA du Congo dont tous les SAWA du Cameroun se reclament. Dans le groupe SAWA, les MALIMBA, DOUALA, PONGO et leurs frères, descendants directs de MBEDI, sont des BOMBEDI ou des BONA MBEDI. » (Dans PPS.com, 2006.) Ironie du sort, nos auteurs ont cependant, eu la réponse à leur question qui veut que « les MALIMBA appartiennent au grand groupe SAWA établi au Cameroun sur le littoral maritime et ses environs. » (Ndoumbe et Békoè, 2006) De quelles voisins environnants parlent donc nos chers historiens et congénères du 'Grand Sawa'? Nous ne pensons pas que certains Malimba 's'accommodent du statut 'd'assimilés' ou 'apparente'. Nous estimons qu'ils sont simplement fiers de leurs origines et d'appartenir au Grand ensemble Sawa dont ils ne jugent pas l'esprit ni moins les spécificités des autres Sawa qu'ils comparent avec les leurs. Ils sont des Sawa du 'Grand Sawa' un point, un trait. A Kribi avec des Batanga, ou des Iyassa, ils savent qu'ils sont avec les leurs. A Douala avec les Duala, ils savent qu'ils sont aussi avec les leurs ainsi de suite avec les Bakoko, Bassa et autres Bakweri etc.… Pourquoi aller chercher a savoir la spécificités des Malimba qui densent le Mbaya comme les Batanga, Bassa, Bakoko, Douala, et autres peuples Sawa? C'est de ce qui nous rapproche dont il est question et non ce qui nous divise. Nous n'avons pas vu de specificité ou de d'exception Malimba si ce n'est l'allusion maladroite faite ici selon laquelle : « Ayant brisé la résistance MALIMBA et signé des traités avec les Chefs Duala, les Allemands crurent que les portes du Cameroun leur étaient largement ouvertes. » Voici des insinuations peu élogieuses à notre avis. Nul n'ignore ni moins ne nie l'impact qu'a eu le peuple Malimba sur la colonisation, au même titre que la plus part des autres peuples Sawa. Il y a un zeste d'accusation dissimulée dans cette phrase donc l'auteur ou alors 'les auteurs' sont maîtres. Un style que nous connaissons déjà assez bien. (Ce qui nous force un léger sourire chaque fois, étant sur la piste d'un phénomène qui révèle de la psychosociologie sur internet. Nous tenons notre petit démon par la queue). Est–ce le but recherché par les auteurs et ceux qui ont voulu faire la promotion de cette histoire Sawa? Que Manjombè Robert ait déniché cette histoire Dieu seul sait où, n'est plus à questionner. Que Dikobè Métusala Paul l'ait insèrée à la hâte dans le site Internet de Biangue Ntinda Jean (Bamilké) où il est l'homme orchestre, (Mbolédi alias Web master) n'est pas non plus à questionner. Nous avons eu suffisamment de réponses de ces promoteurs de chapitres d'histoires dénigrantes des Sawa qui ne nous laisse qu'un goût antinomique de l'esprit même du 'Grand Sawa' en reconstruction, qui s'inspire de celui lègué par nos ancêtres. Arrêtons de remuer le couteau dans la plaie qui fait notre faiblesse. 'Assimilés', 'apparentés' ces termes ne doivent pas avoir de place dans le 'Grand Sawa' en chantier. Ce genre de faux concepts doivent être éliminés du langage qui écrit le 'GS nouveau'. Le 'Grand Sawa' est union, cohésion, rassemblement et non des termes qui sortent des cerveaux qui ne font pas la différence entre Sawa et Sawa. Il y a comme un peu de légèreté lorsque nos deux congénères affirment que « l´histoire récente situe le départ du groupe de PITI DIBAMBA où un problème d´inceste [CENSURE] provoqua la dislocation de la famille. Les fils et petits-fils de MBEDI descendirent le cours du fleuve DIBAMBA et se séparèrent à l´estuaire de Cameroun. » On n'a l'impression d'être en train de lire un conte extrait 'des contes et légendes du Cameroun'. Nul ne sait à quelle période de notre ère ceci se relate. Le web master Dikobè Métusala Paul s'est pourtant donné le plaisir de censuré des passages ici avec la mention 'censuré'. Il se justifiera par après en disant : « Nous tenons à informer surtout les nouveaux membres que Peulesawa n´est auteur des textes. Nous les recevons des Sawanautes, et le publions, dans la hâte, sans avoir scruté le contenu. » (Dikobè Paul, 2006, PPS.Com) Si notre web master censure après avoir lu a la hâte, qu'a-t-il vu pour censuré donc ? Nous n'en avons pas fini d'avoir des surprises avec notre congénère web master porte parole des Malimba qui ne suivent pas sa route de tribaliste qui veut enfermer les Malimba dans un cercle d'involution carcéral. Heureusement, Web master n'est qu'une habilité informatique qui ne veut pas dire monopole d'éducation générale ou d'instruction. On est un peu prit de court lorsqu'ils insiste, notre web master en disant : « Est ce que la Communauté n´a pas le droit à un débat d´idées? Doit-on dire rien que du bien, même si parfois il y a eu des animosités entre nous? » (Dikobe Paul, 2006, PPS.Com). Nous ne savons pas de quelles 'animosités entre nous' Sawa fait allusion le Web master, qui justifie une fois de plus les écrits de Ndoumbè et Békoè après qu'un article de Mpeke Mu Ntonga alors, mette ce texte en souffrance. Ressasser le passé en insistant sur des expériences fâcheuses n'est pas synonyme de courage, d'intelligence et d'esprit du 'GS' nouveau que nous inscrivons. A la place d'ovations pour son site Internet d'avec Biangue Ntinda, nous invitons notre congénère à un peu de lucidité. La haine et l'incitation à la haine entre Sawa n'est que la signature de notre propre dégénérescence. Revenons sur le livre de Ndoumbè et Békoé sur les Malimba. Ils nous font croire que « Parmi tous les Sawa, de nombreux chercheurs s´accordent à dire que la langue MALIMBA est celle qui se rapproche le mieux de celle parlée par leurs ancêtres. » (Ibid) Que la langue Malimba reste celle qui se rapproche le mieux de celle parlée par leurs ancêtres n'est rien de bien dramatique ou mystérieux. Les langues apparaissent, évoluent, se transforment et voir même disparaissent. Les Sawa Malimba, les Douala, les Batanga ont tout de même pour finir des ancêtres communs tout comme la plupart des Sawa, et nous ne voyons pas où est le drame de parler sa langue Sawa avec quelques différentes intonations ou variations. Cela nous empêche t-il de nous entendre, d'échanger, de vivre ensemble, de nous marier les uns avec les autres? Nous ne voyons, par ailleurs pas la raison pour laquelle, nos deux auteurs persistent parlant de la langue Malimba avec les autres communautés Sawa, en notant que « d´autres ne le confirment que mieux à leur corps défendant à l´instar de Samuel EBANDA II, un éminent chercheur Douala, qui affirme que « la langue MALIMBA c´est la langue Douala telle qu´elle était parlée il y a environ 100 ans» (Ibid) Nous aimerons voir les travaux de recherches de l' éminent chercheur Sawa Duala, Ebanda Samuel II cité dans ce livre d'histoire sans références appropriées. Ok ! Reconnaissons à nos deux historiens d'avoir ici révélés 'quelque chose d'important', qui démontre que le peuple Malimba a pu conserver le parlée originel de nos ancêtres communs et par ricochet que nous devons voir que le Duala par exemple avec le Batanga, le Ewodi et autres seraient des langues issues du Malimba et ainsi de suite. Nul, nous parions ne voudra se lancer dans cet exercice des recherches élémentaires sachant de toutes évidences que les Sawa sont pour beaucoup issues d'une même lignée ancestrale Bantou. Où est le problème que les Douala, les Batanga, les Pongo, les Ewodi, les Bo'o, les Bakweri et tous autres descendants de la lignée de Mbedi ait apporté des modifications à leur manière de parler ? La piste suivit par les uns et les autres de nos peuples Sawa Bassa, Bakoko, Douala, Malimba, Batanga, Iyassa, Ewodi, Pongo, Bo'o, Mbo'o, Bakweri et j'en passe et d'autres pour partir du Congo (l'une des principales stations de notre exode vers les côtes Ouest) où encore plus loin, de l' Est du Continent et des vallées du Nil pour se retrouver ou nous sommes aujourd'hui, sont elles aussi difficiles a retarcer si les cours d'eaux et fleuves qui sillonnent le continent ne nous revellent pas nos passages trahits par la forte ressemblance a un niveau ou l'autre de nos langues communes? Ne nous limitons encore moins, ne nous contentons pas de cette piste seule du Congo. Elle est plus que parlante. Explorons aussi celles du Kenya, du Zimbabwé, de l'Ouganda, du Rwanda, du Burundi, de l'Angola, de la Tanzanie, plus proche encore, celles du Gabon et de la Guinée Equatoriale, de Sao Tomé et principes ? (Vous commencez à avoir du vertige dans votre Sawa attitude à force de la profondeur? L'inconnu fait toujours peur et force parfois au repli et au rejet de l'autre). Les langues de ces pays portent des signes identitaires forts de nos sources Sawa (revenons à notre escarcelle commune du Cameroun). Nos souches, si nous voulons les soulever, les explorer pour savoir qui nous sommes, vont jusqu'en Afrique du sud. Restons sur notre périmètre géographique, social et politique du Cameroun pour rester plus circonscrit. Est–ce que cela nous empêche d'échanger, de construire un avenir qui se doit d'être meilleur pour les générations à venir, en construisant un ensemble fort qui justement restitue nos origines en écrivant des histoires authentiques et vérifiables ? Où est le drame si « l´écriture de la Bible en Douala s´est beaucoup inspirée du MALIMBA dont la langue pluus riche et plus variée, restituait mieux leur signification à certains mots ; mais aussi parce que l´un des traducteurs principaux, le Pasteur ITONDO était MALIMBA. » (Bekoe et Ndoumbe PPS.Com, 2006). Toutes les langues Sawa aussi peu parlée soient t-elles sont riches. Elles aussi restituent bien la signification de certains mots et que ces mots portent une définition bien précise qui sied à ces autres peuples Sawa. Les peuples du 'GS' doivent s'auto promouvoir, mais de grâce, gardons en esprit l'idée du 'Grand Sawa' que nous devons par ailleurs tous prôner pour renforcer notre solidarité collective et non amoindrir avec des histoires de cette nature. Rien n'est plus imprécis que de découvrir après avoir appris que l'ancêtre des Balimba est 'Ilembè' et par après Dikobé Métusala Paul s/c Manjombè Robert, ici nous recommande de lire « l´intéressante histoire des Malimbas, dont l´ancêtre, Limba était le premier fils de Mbedi, donc frère de Ewalè (Duala). » Voici encore des imprécisions qui nous font dire que, nous avons a faire a des inconsistances notoires qui reconnaissons le, ont fait l'effort de nous apporter ces quelques détails historiques bien que, a explorer avec des lorgnons. Il n' y a pas de doutes de la familiarité proches de tous les peuples Sawa. Nos us, nos coutumes nos langues nos noms, certains de nos emplacements géographiques sont plus expressifs que toutes les cartes géographiques jusqu'ici établies pour créer la confusion dans la conscience du peuple Sawa. L'esprit du 'GS' doit lutter contre cette perception erronée de notre ensemble. C'est pourquoi, nous réitérons les uns et les autres a plus de décence, a plus de d'humilité, d'amour, de solidarité et de concorde lorsque nous écrivons nos histoires Sawa. Nous sommes persuadés que les Balimba intellectuels qui ont lu cette histoire de leur peuple ont dû avoir la moue d'embarrassement. Pour nous dans Bona Sawa, nous continuons à explorer ce type d'attitude anti 'Grand Sawa'. Cette histoire cependant est un début d'écriture de l'histoire Sawa Balimba. Elle n'est pas encore du goût de la philosophie de 'Grand Sawa nouveau' cet ensemble solidaire que nous construisons en ligne. Elle gagnera à être dépoussiérée de toutes considérations tribalistes et toutes sortes de préjugés qui empoisonnent le déploiement collégial du 'Grand Sawa'. Le peuple Sawa est un et se doit d'être indivisible spirituellement. « Dans les manuels scolaires n´avons-nous pas appris le passage du gouverneur francais d´origine antillaise Félix EBOUE ! Quelle homonymie avec tous les EBOUE qu´on retrouve chez les MALIMBA dont EBUE ETONGO assassiné le 18 janvier 1890 ! » Une fois de plus quelle est l'insinuation entre le passage du gouverneur Félix Eboue originaire de la Martinique et les Malimba qui porteraient son nom? Qu'est ce qui ne dit pas que ce nom n'est pas qu'un de nos noms Bantu? Ne reconnaissons nous pas que nous avons des frères et sœurs aux Antilles et aux Caraïbes qui portent nos noms de familles? Si les auteurs ont voulu nous mettre sur la piste antillaise de nos parentalies tant mieux. Si c'en est le contraire, mais alors quelle inquiétude….Que cachent ou alors que visent nos auteurs? Nous aimerons que l'équipe de PPS.com nous fasse l'amabilité de publier la page du livre exposant son ISBN et la date de publication a défaut de nous présenter ici la copie intégralement scannée dudit livre. Faute de quoi, nous inviterons les internautes à découvrir l'aspect frauduleux et illégal du site pps.com et déclarerons cette histoire publiquement inadéquate à moins que des corrections soient faites dans les plus brefs délais. Nous vous recommandons par ailleurs d'explorer le site peuples Sawa.com avec beaucoup de vigilance car certaines photographies ne correspondent pas avec les lieux évoqués. Par exemple sur l'histoire des Malimba, vous avez en photo d'introduction une image des chutes de la Lobé (Kribi). Que l'auteur ait voulu ici nous faire voir le lien entre Batanga, Mabéa et Badjèli avec les Malimba/Balimba n'est pas une mauvaise idée, simplement, le contexte n'est pas approprié ici. Ca fait un désordre géographique. Ce n'est pas non plus ici, renier les liens de sang qui attachent les Balimba/Malimba aux Batangas, simplement, mettre les choses là où elles doivent être et ssumer nos manquements. Les chutes de la Lobe a Kribi. Extrait de PPS: Malimba (Tribus) page:REGIONS,PEUPLES, COMMUNES, ASSOCIATIONS (peuplessawa.com) Le 'Grand Sawa' ne doit être plus qu'une idée, mais aussi un esprit, une philosophie, que nous sommes en train d'imprimer dans Bona Sawa et que nous invitons tous les peuples Sawa à élaborer. Tous les Peuples Sawa y ont a gagner qu'a s'auto marginaliser sous des préjugés peu constructifs synonymes de sous développement. Le 'Grand Sawa' est un ensemble, se meurent déjà les peuples Sawa qui le snobent ou le renient. Nous espérons que les membres de la très noble organisation des Malimba « ILIMBE-ILIMBE » qui parraine toutes les associations et organisations MALIMBA ») mettra sur l'ordre du jour de ses réunions, le thème de la réécriture de l'histoire du peuple Malimba que nous espérons lire avec plus de fiertés Sawa et aussi avoir des articles sur le Grand Sawa. Nous savons que cette organisation a des membres capables de siéger pour faire cet important travail. Il doit en être de même des autres peuples Sawa qui n'ont pas encore élaboré l'histoire de leur peuple. Dans Bona Sawa, en toute solidarité avec nos congénères Malimba et tous les autres Sawa, ont vous dit avec esprit du 'Grand Sawa nouveau' , à bientôt !!!!!!
Posted 04:54

2 comments


Sawatriotisme, paranoïa et démagogie
Sawatriotisme , paranoïa et démagogie M. Alphonse Mpeke Bonjour, Suite à votre mise en accusation parue dans vos blogs et qui m’a été routée hier par mes proches, il m’a semblé nécessaire de réagir avec force et vigueur face aux flétrissures et aux insinuations faites à l’Histoire des Malimba relatée par les plumes des Sieurs Békoè et Ndoumbe. Dans un premier un temps j’avais opté pour le silence afin de ne pas servir votre pêché mignon qu’est la querelle. Mais bien souvent il y a des silences qu’il est nécessaire de sonoriser même au son de la cornemuse afin de faire barrage aux différents poisons ; dont la haine est le premier d’entre eux. C’est pourquoi, il m’a semblé important, voyez vous, pour moi de lever quelques équivoques au risque de perpétuer le climat honteusement haïssable que vous faites régner parmi les ressortissants Sawa. Même si indéniablement des ambitions privées et égoïstes motivent vos agissements il serait prudent pour vous de ne pas utiliser des noms des entité sawa (Duala, Malimba, Batanga, Oli, Bakaka , Bakoko, Bassa, Pongo, …) comme levier de vos insatiabilités. Quand bien même j’aurais envie de vous répondre point par point, il subsisterait malgré tout le risque d’une lâche réaction de votre part qui consisterait à me censurer. Comme ce fut le cas sur notre blog Batanga lorsque j’ai mis a nu votre manipulation et votre vraie fausse colère en faisant tomber votre masque. Mais en ma qualité d’arrière petit fils de Résistant , tout ce qui ne me tue pas me rend fort ; j’ai décidé de ne pas dispenser les lecteurs de cette mise au point vis-à-vis en réponse à vos allégations. Même si d’emblée, je l’admets, cela ne sera pas votre goût. 1) Sur la forme de votre mégalo- analyse Il m’a semblé dans un de vos dizaines d’article sur le « Grand Sawa » que vous étiez contre l’étalage du linge sale de la famille en public. Mais à ce que je sache vous ne faites pas mieux, avec le décorticage hautain de ce livre, que de remettre au goût du jour ce qui faisait les querelles familiales d’hier. Et en tête de rubrique, ce que vous reprochiez pourtant à M. M.Paul Dikobe ! Vous exigez qu’on arrête de mettre l’huile sur le feu, et dans la suite de vos idées que vous estimer toujours bonnes, vous revenez machinalement sur des plaies à peines cicatrisée. Comment peut-on vouloir une chose et son contraire à la fois ! C’est ahurissant quand même non ! Le plus inquiétant mais aussi le plus amusant est que moult fois votre fond de commerce ‘’Sawaniste ‘’ mais aussi finalement votre cimetière médiatique ont trouvé leur origine dans cette épisode. C’est à croire qu’imbu de votre personne, vous n’avez pas jugé utile d’apprendre de vos maladresses et vos chutes. M.Alphonse Mpeke on ne peut pas dire que vous n’ayez pas mon adresse électronique encore moins celui des administrateurs de PPS .com. Même si, je l’avoue, je ne peux pas toujours vous garantir des réponses à vos multiples taquineries, n’aurait-il pas été discret entre le ‘’condamnable’’ relayeur de l’article que je suis et l’’’imminent Anthropologue’’ que vous êtes de continuer l’œuvre de clarification avec plus d’efficacité et moins de promotion personnelle. A votre austère pédagogie que vous dispenser à tout va, les Sawanautes bien que coutumiers du fait se lassent de vos articles rébarbatifs qui indexent tout le monde et ne rassemblent personnes. COMPRENEZ LE UNE BONNE FOIS POUR TOUTE. Rappellez- vous de la réaction de Dr Paul Ngalle et celle de cousine Laurence Ndedi Priso (encore visibles sur le site ) aux sujets de vos sempiternelles ressassements. Dans une missive que vous m’avez adressé vous avez sagement écrit ‘’de toute façon l’incident est désormais clos pour moi‘’. Au fond, ce n’était que pour repartir de plus belle. La preuve vous y êtes retourné. C’est à croire cet article vous sert de véritable os à croquer. Quand bien même on vous accorderait un quitus avec vos magnifiques intitulés de blogmaster, on a de la peine à vous lire. Parce que lorsque vous plantez votre invariable décor de dénigrement et de lamentations ennuyeuses, on est impatient d’arriver au point final de cette vraie fausse révolte qui nous est désormais imposé par votre phraséologie. Mais puisque c’est à chaque fois le même plat au menu, il n’ y a cependant pas trop de difficulté à vous répondre. 2) Sur le fond de votre mégalo-analyse a)Il est souvent prudent de ne parler avec assurance que de ce que l’on connaît au mois partiellement. Il est vrai votre longue liste de vos multiples casquettes ne s’étire pas jusqu\'à la fonction éditoriale à la quelle vous appartiendrez. Mais tout de même M. Alphonse Mpeke ! Ne me décevez pas voyons ! Le numéro ISBN( International Standard Book Number) n’est pas une obligation en matière de dépôt légal en matière éditoriale sur les monographe d’auteur. En France par exemple il n’est obligatoire que pour les distribution (je dis bien distribution) de plus de 100 exemplaires. A supposer un instant que les auteurs en 1999 ne l’aient écrit à des fins mercantiles ( mais associatives)et que la règle éditoriale camerounaise par de suivisme (comme c’est souvent le cas) soit identique à celle appliquée en hexagone, il n’y aurais pas d’obligation. Dans tous les cas il n’y est pas sur les couverture est ce une tare ? repondez ? Tout en tolérant votre ignorance sur la fonction du numéro de l’ISBN, j’ajouterais qu’il est conseillé car en cas de confusion de titres, de plagiat…l’auteur reste protégé dans ses droits. Mais en aucun cas il ne protège l’auteur contre d’éventuelles poursuites. Apprenez à ne pas abuser de la crédulité de certains sawanautes. A titre personnel, et compte tenu du succès grandissant ( confère de nombreux e-mail à pps.com)de ceux qui l’on lu en ligne et qui contrairement à vous ont retenu l’Histoire et pas le grimoire ou le scoop inutile , j’aurais souhaité qu’il fût enregistré sous ISBN pour d’éventuels tirages futurs. Mais je n’en suis pas l’auteur hélas. b) Dans une relation d’échange, de cohabitation et de fraternité à moment ou à un autre chacun doit mettre de l’eau dans son vin et souffrir de la relativité des opinions. MM Dikobe Metusala et Ngome on fait preuve de maturité et d’humilité en mutilant le texte original su Malimba par des amendements annulatifs encore visibles (censures). Pas pour des raisons d’inexactitude mais ,comme je partage aussi, pour des raisons de sensibilité . Alors même que le terme d’inceste (utilisé par les auteurs du livre) que vous érigé au rang de malice trouve un dénouement explicatif inespéré par M. Bwélé (auteur de qui son les Bonanjo dans le forum ) et par Mme Diboussi ,vous battez retraite sur ce poncif que vous aurez exploitier pour fédérer les mécontents de l’article. Et comme tout chasseur de prime a souvent plus d’une corde à votre arc vous contr’attaquez aujourd’hui sur ce que vous nommer le désordre géographique de l’article. Une fois encore c’est raté pour cette fosse tentative de dénigrement. Et pour cause : Votre ‘’iconolâtrie’’ frise avec la schizophrénie du pays Batanga. Vous voyez Batanga partout et nulle part à la fois (cf votre puérile réaction sur la carte partielle des sawa où vous ne vois l’absences des Batanga). Et comme si cela ne suffisait pas vous ajoutez la forme la plus usuelle des malhonnêtetés intellectuelles ( le trafic d’image, la tricherie) . Mais comme l’implacable vérité fini toujours par crever le bouclier de vos manigances égoïstes, vous finissez toujours par fauter. Voici les preuves : Primo l’image en couleur que vous remettez en ligne pour, manifestement une fois de plus, parler de votre contrée n’est pas celle en noir et Blanc reprise par l’iconographie de l’article. Raté .Vous voila piégé par votre tentation à dénigrer à tout pris. Pour preuve je vous donne le lien où cette vue des chutes Sanaga à hauteur d’Edéa ( là où se situent les turbines actuels de la sonel à hauteur d’allucam ) a été extraite ; Elle identique a celle mise sur l’article au pixel près( www.jadu.de/.../kolonien/woermannr/wl/index.htm) Cela s’appelle en terme simple ‘’clouer le bec’’. Secondo, au bas de l’image la langue de Goethe mentionne sans équivoque sur le nom du fleuve. Alors des trois choses, l’une : ou vous êtes Daltonien ou vous êtes schizophrène de vos origines ou alors vous connaissance médiocre de notre cher Cameroun pour ne croire que les chutes n’accidente que la Lobé. M. l’Antropologue vous êtes donc malgré vos analyses d’’’équarisseur’’ un marchand de haîne. Un colporteur de fausses informations, un manipulateur tout simplement de mauvais aloi. De plus je suis en droit, comme tout lecteur de votre article, de vous exiger des excuses. Mais vous n’en êtes manifestement pas capable de cela au vu de votre fonctionnement maladroit et péremptoire. Sur le terrain même votre Grand Sawa, vos points de vue sont finalement un concentré d’éléments rabaissant et provocateur. Et c’est là toute la peine qu’on éprouve en vous lisant. J’allais dire en vous épelant. Vous êtes de ceux là même qui sont persuadés que pour exister la délation malsaine est un risque inévitable à courir. Et moi, je suis persuadé exactement du contraire. Pire encore, comme je l’ai dis une fois, vous vous emparer malicieusement des émotions des autres pour en faire une colère d’emprunt dans double but d’exceller sur le terrain de la morale et de liguer une partie des affligés contre un ennemi que vous désignez. Cette démarche porte une nom, c’est ce que les psychologues nomme la théorie de la victimisation. Je vous l’ai déjà dis. Vous dites refuser toute inféodation extérieure sur nos affaires de famille mais vous n’hésiter pas à abuser de la toile Internet pour mettre justement à nus la manière dont vos congénères sawa sont des petits historiens. Qu’avez-vous écrit vous ? Je vous l’ai dit par le passé vous voulez revêtir coûte que coûte les bottes des ces Grands Rassembleurs et moralistes Sawa, mais manifestement les chaussures sont trop amples pour vous. Encore une preuve ? M. Alphonse Mpeke, relisez l’article sur « Plus sawa qu’un Batanga il n’y a pas » co-écrit par Eko Roosevelt (voir sur PPS. Com, le 25-08 05) l’avez-vous , au moins dans le titre, traité d’abusif ou de chauvin. Soyez logique avec vous- même M. Alphonse Mpeke. Dans votre Blog réactionnaire, et c’est là le bouquet, vous parlez d’homme Sawa le plus influent (sans même dire l’un des plus influent comme le prévoit la subtilité de la langue française). M. le prof. quel définition avez- vous du terme ‘’influent’’. Vous savez lorsqu’on a affaire à sujet aussi polymorphe que l’influence cela requiert un peu de pondération. Je ne dirais pas comme certain que vous n’avez pas de leçons à donner au gens . Mais je dis simplement que nous avons tous à apprendre des uns et des autres en toute humilité. Comme Dr Ngalle vous l’a rappelle ‘’la sawanité ne se vante pas’’. Votre entourage se passerait bien de votre vaniteuse propagande. Aucun Batanga averti de Mboamanga ,de Petit Batanga ou d’ailleurs ne se reconnaîtrait dans votre verve gratuite. Ayant moi même des origines Batanga par ailleurs vous ne me faites pas honneur non plus avec des articles aussi partisans. Car cela nous expose à toutes les jalousies haineuses. Les Batanga, je vous l’apprend au risque de vous heurter sont des hommes discrets, des dignes sawa attachants dont je doute que vous soyez l’archétype. Je vous épargne d’autres cas flagrants d’égarement. Comme par exemple, tenez, la promotion encore une fois de plus de l’entité Batanga via l’interview de notre virtuose nationale Sergeo Polo qui est sawa avant tout. Alors que reprochez vous finalement à Bekoe et Ndoumbe quand ils sont élogieux à l’extrême de leur langue ou de leur hauts faits d’armes. Vous les emboîter le pas dans ce que vous avez pourtant reprouvé avec véhémence. Je pourrais vous dire qu’il y a une nuée d’interview de chanteur en langue Duala sur la toile Internet ou sur d’autres médias. Pourquoi avoir choisi celle là ? n’est ce pas pour nous dire qu’il a un parent Batanga ? Vous voyez Cher Monsieur que l’art de la critique est facile quand il s’agit d’autrui. Il y a à peine trois semaines sur PPS.com a mis en exergue un article( venant de http://etudesafricaines.revues.org/document775.ht ml et posté le 11/08/06 sur PPS.com ) préoccupant qui émettait des réserves graves sur le caractère séculaire du Ngondo. Vous l’Anthropologue de service a brillé par son silence. Par l’auteur de cet article était Blanc et donc mieux armé ou alors parce que votre fond de commerce de défenseur (hypocrite) de nos frères Duala avait changé en muté en défenseur Bantu. Dans tous les cas je ne vous pas lu pas plus qu’entendu. Où étier vous Monsieur l’érudit de l’Anthropologie africaine Monsieur l’activiste social. Il ne suffit pas de compter ses multiples casquettes il s’agit de soulever la visière d’une seule d’entre elle et de voir au loin, bien loin. Les sites à caractères communautaires ne sont pas des foires aux compétences ou des ANPE encore moins des FNE. Tertio, votre Blog est lui-même truffé de coquilles, de multiples incorrections et des errances géographiques. Un sawanaute probablement désabusé et excédé par votre morale austère vous invite plus haut à rétrécir sur votre blog votre conception du ‘’Grand Sawa’’ au départ de Mbandjock (Province du centre) l’avez seulement fait ! Tout cela dénote qu’une immodestie notoire s’accroche à vous comme un sac dos plein de pierres. Vous allez même jusqu\'à estropiez gravement les articles du Dr . Paul Ngalle en les faisant tourner à la dérision et en les qualifiant de ‘’ feuilles de doute’’ plutôt que de ‘’feuille de route’’. Votre perfidie envers lui ne suffisait pas, il fallait encore un zeste d’irrespect pour parachever votre œuvre de traître. Les sawa attendent depuis toujours de vous des lignes d’espoir pour ne pas encore parler de feuille dans votre cas. Où êtes vous pour leur faire espérer. Tout cela est irresponsable et au demeurant, malsain ! Dans vos multiples injures il vous est même arrivé de le traitez de leader auto-proclamé pourtant dans votre article bruyamment intitulé ‘’Outrage’’, vous ne faites pas mieux que vous autoproclamer ‘’émancipateur des consciences diasporiques’’ à quoi jouez-vous finalement cher frère. Vous ‘’vannez ‘’ mon expression ‘’ A Bona Bam ‘’ . Mais pourquoi donc le reprendre texto sur votre article A Bona Bam on se noie. Tout ce la fait désordre et manque de conviction. Vous me reprochez de surfer sur deux concepts ‘’sawanitude’’ et ‘’sawanité’’. J’ai envie de vous dire, tout en sourire, que pour critiquer un concept faut-il encore le comprendre à bon escient. Rendez-vous sur ma réaction à ce sujet à Mme Endalle Cathy (cf petit mot paru dans le forum sur la Sawanite 26/05/06 à 13h13) qui elle, contrairement à vous a eu l’humilité de se rebiffer élégamment quelques jours après. Sans vous attardez sur le fond comme d’habitude, vous reprochez mes articles d’être auréolées de belle phrases soporifiques , chose étonnante pour artiste peintre chez qui l’esthétisme devrait avoir pourtant droit de cité. Cela donne vraiment à réfléchir. Je crois que les lecteurs suivent mon regard. Quarto : Un dicton populaire dit qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même. M. Alphonse Mpeke en étant vous-même résident en Albion, allez-vous demander à Sir Livingstone, Maire de Londres de débaptiser les Squares de Trafalgar, de Waterloo…qui ne sont ,ni plus ni moins, que des victoires anglaises dans différentes batailles ? Avec votre permission je me permets de vous rappeler que tout récit des faits historiques quel qu’il soit obéit forcément au moule sentimentaliste de l’auteur. Le plus important étant de rapprocher les faits de la réalité. De donner une dimension pédagogique à l’acte d’écrire sa propre histoire. Un débat à lieu aujourd’hui en France sur les occultations constatées dans le grand roman national en matière d’esclavage. Mais en aucun cas il n’est question de faire passer cette France et ses Français d’antan pour des trouillards écervelés qu’il faut reléguer dans les hypostases inférieures de la mémoire nationale. Allez savoir pourquoi ! Si ce livre plait aux Malimba en quoi cela est – il gênant pour un autre ? Mon souhait est désormais que d’autres auteurs se penchent sur l’histoire Sawa de manière générale. Les auteurs n’avaient pas en 1999 vocation d’écrire sur la communauté toute entière, l’ont il aujourd’hui ; en ont ils les moyens je n’en sait rien ? Cependant, ne le nions pas, chacun reste souverainement libre d’écrire sur le sujet de son choix ! Vous-même vous le faites d’ailleurs de manière prolifique, si je m’en tiens au nombre incalculable de vos articles parus en ligne sur les Batanga. De grâce débattons sur de vrais sujets, sur des orientations futures des Sawa et non sur des broutilles comme vous avez l’art de la faire ! Regarder la date qui sépare votre première réaction sur ledit sujet et la date de récente de votre réaction sur le même sujet. Environs cinq mois ! C’est effrayant ! C’est à croire que c’est si dépaysant pour vous de marquer le pas sur place. Comment voulez-vous que Dr. Paul Ngalle ne vous traite pas de rancunier , vous ne lui donner pas beaucoup de choix ? M. Alphonse Mpeke Il me faudrait mille et une nuits pour énumérer toutes vos cacophonies tous vos paradoxes. Dans vos satyres je ne retiens qu’un écheveau où il faut sans cesse démêler le vrai du faux ; l’ambition personnelle et l’altruisme ; l’hypocrisie et le franc-parler, l’émotion et la raison. C’est si fastidieux vous savez! J’ai mieux à faire pour les Sawa que de demeurer aux aboies voyez-vous. Je ne suis pas seulement progressiste sur les questions sociétales sawa, je suis par ailleurs progressif dans ma petite marche d’enfant Sawa . J’avance. Contrairement vous, je n’écris pas pour briller dans les salons virtuels des groupuscules intello, je travaille pour sauver mon âme et comme je vous l’ai dis un jour ; je continue à relèguer vos provocations au rang d’hystéries et je vous consens tout ce que vous voulez dans l’évanescent mirage des vanités. Continuez à renouveler la fable de la poutre et de la paille ; à tourner dans la forêt autour d’un même arbre comme un train-jouet pour enfant. Vous serez toujours exposé à ce que n’importe quel lecteur étale vos démagogies certaines réactions rugueuses se lisent sur vos colonnes. Lorsque passera la mode des blogs et des meetings virtuels et qu’il vous faudra créer une entreprise marchande votre enseigne sera vite trouvée. Ce sera très probablement le raison sociale ‘’ Enquiquineurs & cie S.A.’’. Ne me remerciez pas à l’avance. Je vous en fais grâce. Malgré tout je continue à formuler le souhait que vous reveniez à de meilleurs sentiments. S’il vous reste une once d’humilité, rectifier le tir et convertissez le regard que vous portez sur autres et sur la notion d’accueil. Mais vous savez M. Alphonse Mpeke ne vous y trompez pas, la réconciliation est d’abord avant tout un exercice intérieure, une alchimie spirituelle. Il est plus efficient de vous unifiez vous avant de suggérer cette chaîne d’unité tant voulue aux autres. Vous n’êtes pas aussi blanc que la neige loin de là , moi non plus d’ailleurs . Seulement restons ouvert à la perfectibilité et donc au débat. Nous sommes tous des pierres à policer. Bekoe, Ndoumbe , Dikobe vous , moi et les autres avons des aspérités à éliminer de notre gangue d’humain . Si vous estimez être sorti, vous, de la cuisse de Jupiter, retournez y au plus vite, ce monde n’est pas le vôtre ! Il est imparfait. Vous savez M. Alphonse Mpeke, la différence voyez vous, entre vous et moi est que la où moi je me limite à rectifier et à encourager, vous vous entêter dans l’insuccès du blâme corrosif. Vous êtes décidément un homme à nœuds peu enclin finalement à l’échange. L’exemple même du contraire du leader. Vos expressions rustres en qualité de modérateur sur votre machine à détruire PPS.com dévoile s’il en était encore besoin votre coté grincheux. J’allais dire méchant si le mot n’était pas excessif. Et c’est bien dommage pour un pédagogue qui plus est, dit- il , est un leader des sawa d’Occident . Je plaints profondément vos élèves ! Mais comme il faut de tout pour un monde, supportons nous. C’est tout ; que voulez vous que je vous dise. Bien des choses à vous, je reprends ma pagaie , j’installe ma proue Et… Bye Bye 
Posted by R.Mandjombe


Pourquoi tu fui le débat à BNS.com? Ne soit pas si froussard, voyons, Tetè Manjombè moukata Paul. Le débat est ouvert sur bns, sans prévalidation, en toute tolérance!!
Comme il a chaud, il est aller chercher son ego mandjombe, les injures qu'il ecrit sous son nom mot'a mballe, il na les ecrit sous son nom mandjombA mais le registre reste injurieux. Ne croit pas que le fait de changer de registre de langue tu rend meconnaissable, que tu sois manjombe, moukata, bwele, bossinga, mouasso,kwin,mpoudi,muna mboa, mot'a mballe,Pm, md, dupont ou durand, tu es le meme,va a l'autre page pour savoir pourquoi tes changements depersonnalites ne peuvent tromper personne miss. C'est pas comme ca que tu fera respecter ta tribu, bien au contraire, revisio va. Ce site Bonasawa te donne vraiment des nuits blanches, tu intervient sous des noms muna mboa, mot’ambale, eponga, eitel ( en plagiant)… pour ecrire des injures que tu n oses pas ecrire sous ton nom dikobe. Je parie que ca t’ennuit d’avoir pour seul argument le mot ‘garce’ et qu’on ne te laisse guère d’autre choix. Il fallait en fin que tu pointe ton nez sous ta version mandjombe. Mais voila on y est. Tu es fatigue d’inventer les personnages, les membres fantomes de ton site ne te suffisent plus ? Jusqu'à meme les morts te felicite, OH DIKOBE CULPA, qui réclame des excuses et des mea culpa aux autres. Ton ego le soit disant bwele de bonanjo n’est pas plus doula que ne l’est ton autre ego mot’a mbale, soit disant akwa, tu ferais mieux de faire parler ton bwele plus souvent, car quelqu’un qui surgit de nulle part a un moment donne, et puis disparait sans plus jamais intervenir, ca risque d’ouvrir les yeux a ceux qui se rappelle de l’attitude de dikobe metusala moukata seppe. Misse Endalle a meme « commence a faire le rapprochement entre dikobe et moukata » quand tu avais fui ton site, ayant senti l’échéance de ta versatilité, tu t es empresse de mettre une pause dans ton crescendo, et mes conversation avec toi, sous ta version bwele, t’ont fait changer de ton, pour être moins suspect, car je t’ai dit ce qui mettait la puce a l’oreille aux gens. Tu es allé voler les idées de Ngando, sur les langues. Il est évident aux yeux de tous que tu as réécrit « la déclaration sous l’horreur » de Popol Nonbiyangalle, tu as rajouté des phrases, et les anciens de ton site qui ont réussit à cerner ta personnalité, savent lesquelles. Arretez de prendre vos désirs pour des réalités, il n y a aucun probleme entre les different cantons de mon peuple. Des guerres, les ewodi et bodiman par exemple nous en ont fournit, et meme comme tu niera, le ngondo a beaucoup œuvre a leur pacification, garde tes boutardes, mais aujourd’hui, ils sont reconcilies, ces nkondo, pourquoi ne ressasses tu pas leurs guerres ? Des querelles claniques qui ont eu lieu entre bonadoo ou autres, n’ont donc aucune espèce de signification pour nous, qui sommes douala avant tout, sans s’atarder sur son canton a soi, tout en étant fiers, notre peuple a un avenir commun, et tous les peuples qui se reconnaissent des liens fraternels ont également les mêmes interet, et le même avenir a construire. Ne perd pas la tête a cause des financements, des tout ce que tu obtiens comme faveur de la part des opportunistes. TAMBU A SI MA YA !!!! A bon entendeur !!!!!!! Un fois qu’il auront ce qu’ils veulent, vous serez jetes a la poubelle, on rend toujours au diable 100 fois ce qu il a donne. Si Jesus avait accepte les cadeaux du serpent, Dieu aurait puni qui ? Tu trouves que Eko Roosevelt meprise les sawaen affirmant que plus sawa qu’un batanga il n y a pas, (tu as une grand mere batanga dont on attend toujours ta genealogie que tu as promis !!), pourquoi le meprise tu ?Moi j avais par exemple demande a un de tes laquais qui pretendais que les Dla colonisent les autres que si on avait dit plus sawa qu’un dla il n y a pas, serait il reste silencieux, l’aurait il pris aussi simplement, il a été incapable de repondre, et pourtant ilne devraitpas avoir ce genre d’ attitude partiales, des que c’est douala, on jette la pierre, j’ai bien specifie que ce texte n était en aucun cas pour exclure les autres sawa, et l auteur le signale d’ailleurs, tous ces peuples batanga,ewodi, abo douala, bakweri ont tous la meme origine, il ne s’agit pas de soulever des polemiques , C’est maintenant que tu vois ce texte, tu étais aussi ou depuis ? Ah oui, tu tentais de seduire les batanga, pas de bol, ca bouffe pas de la merde a Mboamanga, contrairement aux porcs et ceux qui en ont une grande proximite , d’ ou ta rage. Ce texte batanga n’injure aucun sawa bien au contraire rappell aux sawa des autre provinces qu’il ont des freres dans le departement de l ocean. C’est un peu comme les haitiens se vantaient en disant qu’ils sont les plus Africains,et qu’ils ont conserves des rites, cela ne signifiant pas qu’ils remettent en cause l’africanite des continentaux, mais c’est une facon de dire qu’il sont fiers de leur origines. Dikobe Manjombe popol non biya, que dis tu du soit disant sawanaute que tu cites, qui n est rien d’autre que toi, qui crie haut et fort que les batanga ne sont pas sawa mais beti? Et qui parles de metisses non reconnu de Kribi ? Est-ce genre d’attitude que les sawa devrait avoir entre eux ? Des signent de haines se trahissent, comme l’évoque éloquemment le titre. Apparement tu souffre de voir figuerer Mbanjock chez les sawa, tu l’a repete plusieurs fois, sous ton nom mistinguete, tu avais trouve que les batanga sont beti, sous ton nom mot’a mbale, tu a repete au moin 4 fois de supprimer mbandjok, exigeant que ce soit remplace par Nkondjock et qu’on rajoute egalement des photos de Dschang, et sous ton nom Mandjombe, tu reviens sur cette histoire de mbanjock, toi qui met les departements de l’ouest (mifi et Menoua) en tete des departement sawa. Ce type deteste les beti Pardon remplissez moi les beti ici Tu reproches a Mpeke d’avoir distingue Bankon et Abo, sous ton nom mot’a mbale, toi qui sous ta version mandjombe est d’ascendance Batanga, tu reproches a Mpeke son manque d’indulgence sur le fait que tu aies envoye les batanga attacher les bebwata, ton ignorance sur ta culture batanga, tu n’es pas du tout Pour en revenir a ces soit disant personnes qui nous auraient cloue la bouche, Anne irene dibusi t’as cloue ta bouche a toi, elle t’as pose des question on ne peut plus claires : « quietait l’ epouse d’Ilimbe » au lieux de repondre, tu affabules, qui as donc le bec cloue ? Nous allons être polis et respecteux,mais priere de lire entre les lignes : Les balimba sont tout un peuple de 4000 personnes, tous descendants du seul Ilimbe, il est donc beaucoup plus facile d’étudier la parenté des personnes, d’ établir les liens entre chaque tete de la troupe, c’est moins casse tete pour un antropologue, le genealogiste peut donc comme un jeu d’enfants, vu le nombre assez restreint des échantillons de population a étudier, contrairement par exemple aux 35000 Akwa, une communauté faisant partie du peuple Douala. Qui était l’epouse d’Ilimbe, et quelle etaient les epouses de ses different fils, dont la descendance est estimme aujourdh’hui a 4000 personnes ? Et d’où venait elles ? C’est ainsi que Ton bes a été cloue La reponse est simple comme bonjour, le lectorat l’ attends, la non reponse a cette question, ne serait un aveu de révisionnisme historiographique, diffamation, traitrise En tant que specialite des balimba, Dikobe Mandjombe moukata popol ne peut pretende ignorez la reponse a cette question : Je te defie d’y repondre. Ceci dit, j ai beaucoup de reponses a ce sujets,mes questions sont rhetoriques, mais etant donne que c’est un defie Repond a Anne Irene. Tu parles d’animosités antiques de rancunes, mais pourquoi veux tu passer aussi vite sur des ecrit de cinq mois ? Popol Ngalle Et mistinguette Ndedi Laurence m’exige de pardonner, « to sesa yadi », mais pardonner quoi donc ? Etpardonner a qui ? La dinguette notamment demande de pardonnera mandjombe, et pourtant ce dernier réclame des excuses publiques, et m était adressee a Ngome et dikobe, mais c’est mandjombe qui veut les excuses, s’il voulait etre pardonne, il n’est pas muet il l’aurait demande tout seul, sachant biensur que l’impardonable ne se pardonne pas, surtout quand la personne concernée fait preuve d’extrême arrogance. Rien de toute tes pretentions n’est exclusive a Dla, en bon egyptologue que tu es, tu ferais mieux d’etudier toute l anthropologie africaine, car chez les bamileke qui sont ta raison d’etre, le chef hérite non seulement du trône, mais également de la centaine d’épouse de son successeurs, qui deviennent ces épouses a lui, ce qui est de vigeur encore en 2006 ou nous sommes. Les balimba auraient « accueilit des peuples qu’ils ont assimiles » les quels ? Et qu’estce qui poussent ces peuples a se laisser assimiler par 500 personnes, comme les balimba etaient a l’epoque ? Tu aurais pu etre honnete et reconnaitre donc humblement la participation des balimba a l’esclavage, car manoka-balimba était un des lieux ou les esclaves etaient achemines, toi qui pretend assumer ton histoire, que tu decris en hagiographie, nous on n’a jamais pretendu que personne de notre peuple n a participe a l’esclavage, puisque c’est somme toute impossible, car même le neo colonialisme sévit en Afrique grâce a la corruption dont les africains eux meme sont acteurs. Explique nous donc comment, les notres que tu restreint au maximum, detachant tous les groupes freres que tupeux, ont pu faire de l eclavage seuls dans une cote ou tupretend que tout lemonde resistait, douala n’est qu’un point dans la cote, comme tu aime a dire « les elite de ce petit coin ecrivent des anneries ». Tusais tres bien quele peupledouala a paye un tres lourd tribue pour la colonisation, et beaucoup de figures historiques assassinees par les colons sont douala Tu peux santifier les balimba, c’est ton droit le plus absolue, ceux sur qui tu vomis ton venin sont également dans leur légitimité de te renvoyer le vomis, ta troupe et toi ne voyez aucune autre légitimité a remettre en cause, personne n’est parfait heureusement que tu le sais, a l exception peut être des saints bon’Ilimba, les pauvres béatifies malgré eux. Tu deononce des accaparation ca et la, « Eboue » c’est un nom qu’on retrouve au congo et chez les sango du centrafrique, les eboue que je connaissais etaient centrafricain, ce nom a ces variantes, on a par exemple « Diboue » et « Eboue » chez les douala, comme tous les sawa, certains sawa ont souvent des noms n’ayant aucune signification dans leur langue a eux, la signification se trouve souvent dans le douala. Mais c’est une langue proche des leurs. Ceci dit, tu as parfaitement le droit de dire que le nom Eboue est balimba, sans exclure les autres sawa non balimba portant ce nom, tout comme moi j ai le droit de dire que le nom Ngando est douala, et meme Le pateur Itondo, traducteur de la bible en balimba il y a environ 100 ans s’appelait aussi Ngando. Arrete un peux, voyons, tu connais tres bien les origines de Pasteur Itondo, et tu connais les origines balimba de samuel Ebanda. Pourquoi s’etre inspire du balimba, si cette langue redonne mieux son sens aux mots, mieux que le douala comme tu pretend, pourquoi n avoir pas traduit toute la bible en balimba et s’etre contente de s inspirer de ce parler ? Si la Bible n’existait pas en Français, je suis sure que les Français aurait dit quela Bible espagnole ou italienne contient du Français, vu la parentee de ces langues. Pourquoi ca te gène tant que la Bible soit traduite en douala ? Tu sais, tu peux commencer ta traduction, le travail t’est mâché, la ou tu verras écrit « SUE » il faudra remplacer par « HUE » et le tour sera joue, au lieu de gaver les gens de ta jalousie et de ta frustration. Plusieurs langues hésitent entre le h et le s, comme entre le b et v, entre le p et le f, entre de k et g, le t et le d, dans tout le monde entier, ce n’est pas propre a l’Afrique, so come down ugly guy. La communaute a droit a un debat d’idee, ce n est rien d’autre que ce que fait mpeke, il analyse un ouvrage virtuel, il donne son opinion, Achacun son opinion n’est ce pas ? A moins que les droits que tu mets en avant ne soient valable que pour toi et ceux qui pense comme toi, toi le tolerant, qui n’accepte aucune opinion differente de la sienne. Les bokoe et ndoumbe n’existe pas, ce sont des personnages que tu as invente, tu ne pourras jamais me mentir, une fois que j ai reussit a cerner le fond de ta personnalite, veti toi en peau de mouton, je te reconnaitrai quand meme. Tu parle d’accaparation de la pensee, ici on est tolerant, tu es encore moins tolerant que tu ne veux le dire, malgre touttes abus et meme tes injures, on t a laisse t exprimer librement, en toute tolerance, car nous acceptons des opinions differentes des notres, or toi tu « prend la peine d’effacer les messages de ton sites » venant de ceux qui refusent qu’on leur marchent dessus. Tu veux diviser les gens, assumes le au lieu d' etre froussard, tu injures les gens, et apres tu te victimise pour pas qu'ils se VENGENT. Comme les souris qui rongeaient les pieds des gens mais apres soufflaient longuement dessus, pour qu'on ne sente les degats qu'un foi qu'elle sont partie se cacher, a l'abris de toute represaille. Nada, ca ne va pas marcher ici. Tu promets de me lyncher, de nous assassiner Mpeke et moi? J'aimerais bien voir ca Dikobe, quand je t'aurais cassé ta gueule de rat, quand j'aurais tordu ton maigre cou rachitique, on vera comment ta dépouille va aller lyncher Mpeke, petit clébard.
Posted by Rita Ngando


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