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PEUPLE BATANGA, SON HISTOIRE , SA CULTURE ET SES PERSPECTIVES D'AVENIR Blog
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Thu, 31 Aug 2006
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GRAND SAWA: L'HISTOIRE QUI NE REFLETE PAS L'ESPRIT D'UN ENSEMBLE SOLIDAIRE
GRAND SAWA: L'HISTOIRE QUI NE REFLETE PAS
L'ESPRIT D'UN ENSEMBLE SOLIDAIRE
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Par Mpeke Mu Ntonga
Londres, ce 28.08.2006
_________________________________________________
Animés par l'esprit du 'Grand Sawa', qui nous
donne le courage et la détermination de mener
notre action de rapprochement des peuples Sawa,
nous nous sommes donné pour mission première
d'aller en lutte contre les idées reçues, les
préjugés tribalistes, les stéréotypes et fausses
conceptions de ce qui semble être l'histoire Sawa
en général. Nous sommes contre toute tentative de
division au sein des peuples Sawa. Fort de cette
détermination, nous avons parcouru l'histoire de
nos congénères Malimba écrite par les chers
Marcellin NDOUMBE & Christophe BEKOE intitulé :
MALIMBA: Le Peuple et son Histoire, publiée,
parait t-il au édition Manielle mais aussi et
surtout dans le site Internet à controverse de
Biangue Ntinda Jean (Bamiléké) geré par Dikobè
Métusala Paul, (notre frère Bakoko-Malimba) www.
peupleSawa. com, en cette année 2006.
Mpèkè disais déjà en écrivant l'histoire du peuple
Batanga que « nous ne devons pas nous laisser
emporter par les démons des haines et des volontés
vengeresses qui sommeillent au fond de nous,
lorsque nous écrivons les histoires de nos peuples
respectifs». Cet exercice, cependant d'écriture de
notre histoire est d'autant plus important que
nous ne devons pas s' y lancer pour ressasser un
passé pour assouvir des 'fantasmagories'
individuelles ou de petits groupes d'individus.
C'est un exercice et une activité scientifique qui
demande plus ou moins précisions, disciplines et
connaissances des outils et techniques à utiliser
pour interroger le passé afin de faire choir la
vérité. Une vérité qui doit nous aider à retrouver
la fierté non seulement de nous guider, mais aussi
et surtout de garantir une paix et solidarité
entre nous peuples du Grand Ensemble Sawa que nous
sommes en train de viabiliser et enfin inscrire
dans la conscience de plus d'un Sawa.
Nous ne sommes pas contre les déballages
d'histoires comme certains se voient le droit de
faire. Nous encourageons d'ailleurs les Sawa à se
lancer dans cet exercice de recherche ou
d'interrogation de notre passé, pour que des
pistes jaillissent qui nous donnent des résultats
vraisemblables sur ce qui doit nous réunir et non
nous séparer. Les risques d'erreurs sont evidents
mais les risques de vouloir reécrire l'histoire
avec des desseins peu a encourager la
consolidation et du reforcement du 'Grand Sawa'
est ici aussi evident.
De toutes ces erreurs nous reconnaissons les plus
honnêtes et celles qui le sont moins.
Nous nous offusquerons donc toujours de la
présence d'un site intrnet qui étalent des
messages et des discours qui sont contre l'esprit
même du 'Grand Sawa' ; un site qui encourage la
haine entre les Sawa ou encore un pure et simple
chauvinisme entre Sawa. L'exemple que voici parle
de lui-même. Nous avons, avec toute la sympathie
et le respect que nous avons pour nos congénères
Malimba/Balimba, voulu analyser les écrits de
Ndoumbè et Békoè, pour extraire la profondeur de
leur pensée.
Ndoumbè et Békoè s'interrogent au cours de leur
voyage dans l'histoire Malimba qu'ils ont bien
voulu nous faire partager en ces termes : « Qu´
est-ce qui pousse les ressortissants des groupes
voisins à vouloir à tout prix intégrer ou fondre
en leur sein, les MALIMBA dont ils connaissent
pourtant les spécificités et les différences
d´avec leur propre groupe? » (Extrait de peuples
Sawa.com, 2006)
De quelles 'groupes voisins' parlent nos deux
auteurs, ne reste un mystère pour personne. Ce qui
nous intéresse dans cette triste phrase c'est le
ton du rejet des autres peuples qui veulent avoir
en 'leur sein' des Balimba/Malimba. La suite de la
phrase démontre a moins qu'on se trompe, la
volonté des auteurs de vouloir établir les Balimba
comme une entité qui s'isole avec
ces 'specifités' 'ces différences' d'avec les
autres groupes. Ceci est d'autant plus élémentaire
et fait preuve du manque de sérieux de nos deux
congénères auteurs Sawa Malimba. Nous sommes
sceptiques quant à l'unanimité dans le peuple
Malimba de ce livre s'il existe reellement ; (Des
Malimba qui savent la valeur du 'Grand Sawa' et
qui y adhèrent depuis des temps immémoriaux). La
fin de la phrase semble mal articulée au point de
nous laisser dire que les auteurs parlent des
Malimba eux-mêmes. A analyser cette phrase, nous
sommes interpellés par le manque d'éclaircissement
et de précision des auteurs, ce qui laisse voire
quelques expressions assez ambiguës. En terme de
solidarité et d'esprit du 'Grand Sawa', cette
question plus qu'une assertion trahit le dessein
profond de ces auteurs et non de nos congénères
Sawa Malimba tout entier. Il reste tout de même a
chercher a savoir pourquoi, les deux auteurs se
plaindraient du fait que les Malimba se
fassent 'intégrer' ou 'fondre' dans des groupes
voisins à moins qu'ils aient cru que les
spécificités des Malimba les rendaient
incompatibles sociaux avec d'autres peuples
voisins qui ne sont de prime abord que des peuples
du 'Grand Sawa'.
Ce type d'écrit quoi que questionnant ce qui pour
nous reste inquestionnable fait preuve
d'aberration notoire qui affaiblie la force
du 'Grand Sawa' qui se construit du Cameroun
jusqu'à la diaspora.
Que les deux auteurs s'interrogent sur « qui sont
les MALIMBA ? Est légitime. Mais a savoir « …
Pourquoi certains de leurs ressortissants
s´accommodent-ils du statut d´assimilé ou
d´apparenté au lieu d´affirmer leur propre
identité? » (Ndoumbe et Bekoe, PPS.com, 2006) est
assez paradoxal de l'esprit même du 'Grand Sawa'
que nos ancêtres ont toujours voulu et que nous
tenons à préserver. Nous encourageons par ailleurs
ces auteurs a explorer cette piste de l'origine du
peuple Malimba/Balimba tout en tenant compte
qu'ils sont d'après les deux auteurs, descendants
d' ILIMBE, « l´ancêtre dont ils tirent le nom,
[qui] était l´ ainé des enfants de MBEDI, fils de
MBONGO, fils de MBE (ou MBWE) issu du groupe
BAKOTA du Congo dont tous les SAWA du Cameroun se
reclament. Dans le groupe SAWA, les MALIMBA,
DOUALA, PONGO et leurs frères, descendants directs
de MBEDI, sont des BOMBEDI ou des BONA MBEDI. »
(Dans PPS.com, 2006.) Ironie du sort, nos auteurs
ont cependant, eu la réponse à leur question qui
veut que « les MALIMBA appartiennent au grand
groupe SAWA établi au Cameroun sur le littoral
maritime et ses environs. » (Ndoumbe et Békoè,
2006) De quelles voisins environnants parlent donc
nos chers historiens et congénères du 'Grand
Sawa'? Nous ne pensons pas que certains
Malimba 's'accommodent du statut 'd'assimilés'
ou 'apparente'. Nous estimons qu'ils sont
simplement fiers de leurs origines et
d'appartenir au Grand ensemble Sawa dont ils ne
jugent pas l'esprit ni moins les spécificités des
autres Sawa qu'ils comparent avec les leurs. Ils
sont des Sawa du 'Grand Sawa' un point, un trait.
A Kribi avec des Batanga, ou des Iyassa, ils
savent qu'ils sont avec les leurs. A Douala avec
les Duala, ils savent qu'ils sont aussi avec les
leurs ainsi de suite avec les Bakoko, Bassa et
autres Bakweri etc.… Pourquoi aller chercher a
savoir la spécificités des Malimba qui densent le
Mbaya comme les Batanga, Bassa, Bakoko, Douala, et
autres peuples Sawa? C'est de ce qui nous
rapproche dont il est question et non ce qui nous
divise. Nous n'avons pas vu de specificité ou de
d'exception Malimba si ce n'est l'allusion
maladroite faite ici selon laquelle : « Ayant
brisé la résistance MALIMBA et signé des traités
avec les Chefs Duala, les Allemands crurent que
les portes du Cameroun leur étaient largement
ouvertes. » Voici des insinuations peu élogieuses
à notre avis. Nul n'ignore ni moins ne nie
l'impact qu'a eu le peuple Malimba sur la
colonisation, au même titre que la plus part des
autres peuples Sawa. Il y a un zeste d'accusation
dissimulée dans cette phrase donc l'auteur ou
alors 'les auteurs' sont maîtres. Un style que
nous connaissons déjà assez bien. (Ce qui nous
force un léger sourire chaque fois, étant sur la
piste d'un phénomène qui révèle de la
psychosociologie sur internet. Nous tenons notre
petit démon par la queue). Est–ce le but recherché
par les auteurs et ceux qui ont voulu faire la
promotion de cette histoire Sawa? Que Manjombè
Robert ait déniché cette histoire Dieu seul sait
où, n'est plus à questionner. Que Dikobè Métusala
Paul l'ait insèrée à la hâte dans le site Internet
de Biangue Ntinda Jean (Bamilké) où il est l'homme
orchestre, (Mbolédi alias Web master) n'est pas
non plus à questionner. Nous avons eu suffisamment
de réponses de ces promoteurs de chapitres
d'histoires dénigrantes des Sawa qui ne nous
laisse qu'un goût antinomique de l'esprit même
du 'Grand Sawa' en reconstruction, qui s'inspire
de celui lègué par nos ancêtres.
Arrêtons de remuer le couteau dans la plaie qui
fait notre faiblesse. 'Assimilés', 'apparentés'
ces termes ne doivent pas avoir de place dans
le 'Grand Sawa' en chantier. Ce genre de faux
concepts doivent être éliminés du langage qui
écrit le 'GS nouveau'. Le 'Grand Sawa' est union,
cohésion, rassemblement et non des termes qui
sortent des cerveaux qui ne font pas la différence
entre Sawa et Sawa.
Il y a comme un peu de légèreté lorsque nos deux
congénères affirment que « l´histoire récente
situe le départ du groupe de PITI DIBAMBA où un
problème d´inceste [CENSURE] provoqua la
dislocation de la famille. Les fils et petits-fils
de MBEDI descendirent le cours du fleuve DIBAMBA
et se séparèrent à l´estuaire de Cameroun. » On
n'a l'impression d'être en train de lire un conte
extrait 'des contes et légendes du Cameroun'. Nul
ne sait à quelle période de notre ère ceci se
relate. Le web master Dikobè Métusala Paul s'est
pourtant donné le plaisir de censuré des passages
ici avec la mention 'censuré'. Il se justifiera
par après en disant : « Nous tenons à informer
surtout les nouveaux membres que Peulesawa n´est
auteur des textes. Nous les recevons des
Sawanautes, et le publions, dans la hâte, sans
avoir scruté le contenu. » (Dikobè Paul, 2006,
PPS.Com) Si notre web master censure après avoir
lu a la hâte, qu'a-t-il vu pour censuré donc ?
Nous n'en avons pas fini d'avoir des surprises
avec notre congénère web master porte parole des
Malimba qui ne suivent pas sa route de tribaliste
qui veut enfermer les Malimba dans un cercle
d'involution carcéral. Heureusement, Web master
n'est qu'une habilité informatique qui ne veut pas
dire monopole d'éducation générale ou
d'instruction.
On est un peu prit de court lorsqu'ils insiste,
notre web master en disant : « Est ce que la
Communauté n´a pas le droit à un débat d´idées?
Doit-on dire rien que du bien, même si parfois il
y a eu des animosités entre nous? » (Dikobe Paul,
2006, PPS.Com). Nous ne savons pas de
quelles 'animosités entre nous' Sawa fait allusion
le Web master, qui justifie une fois de plus les
écrits de Ndoumbè et Békoè après qu'un article de
Mpeke Mu Ntonga alors, mette ce texte en
souffrance.
Ressasser le passé en insistant sur des
expériences fâcheuses n'est pas synonyme de
courage, d'intelligence et d'esprit du 'GS'
nouveau que nous inscrivons. A la place d'ovations
pour son site Internet d'avec Biangue Ntinda, nous
invitons notre congénère à un peu de lucidité. La
haine et l'incitation à la haine entre Sawa n'est
que la signature de notre propre dégénérescence.
Revenons sur le livre de Ndoumbè et Békoé sur les
Malimba. Ils nous font croire que « Parmi tous les
Sawa, de nombreux chercheurs s´accordent à dire
que la langue MALIMBA est celle qui se rapproche
le mieux de celle parlée par leurs ancêtres. »
(Ibid) Que la langue Malimba reste celle qui se
rapproche le mieux de celle parlée par leurs
ancêtres n'est rien de bien dramatique ou
mystérieux. Les langues apparaissent, évoluent, se
transforment et voir même disparaissent. Les Sawa
Malimba, les Douala, les Batanga ont tout de même
pour finir des ancêtres communs tout comme la
plupart des Sawa, et nous ne voyons pas où est le
drame de parler sa langue Sawa avec quelques
différentes intonations ou variations. Cela nous
empêche t-il de nous entendre, d'échanger, de
vivre ensemble, de nous marier les uns avec les
autres?
Nous ne voyons, par ailleurs pas la raison pour
laquelle, nos deux auteurs persistent parlant de
la langue Malimba avec les autres communautés
Sawa, en notant que « d´autres ne le confirment
que mieux à leur corps défendant à l´instar de
Samuel EBANDA II, un éminent chercheur Douala, qui
affirme que « la langue MALIMBA c´est la langue
Douala telle qu´elle était parlée il y a environ
100 ans» (Ibid) Nous aimerons voir les travaux de
recherches de l' éminent chercheur Sawa Duala,
Ebanda Samuel II cité dans ce livre d'histoire
sans références appropriées. Ok ! Reconnaissons à
nos deux historiens d'avoir ici révélés 'quelque
chose d'important', qui démontre que le peuple
Malimba a pu conserver le parlée originel de nos
ancêtres communs et par ricochet que nous devons
voir que le Duala par exemple avec le Batanga, le
Ewodi et autres seraient des langues issues du
Malimba et ainsi de suite. Nul, nous parions ne
voudra se lancer dans cet exercice des recherches
élémentaires sachant de toutes évidences que les
Sawa sont pour beaucoup issues d'une même lignée
ancestrale Bantou. Où est le problème que les
Douala, les Batanga, les Pongo, les Ewodi, les
Bo'o, les Bakweri et tous autres descendants de la
lignée de Mbedi ait apporté des modifications à
leur manière de parler ? La piste suivit par les
uns et les autres de nos peuples Sawa Bassa,
Bakoko, Douala, Malimba, Batanga, Iyassa, Ewodi,
Pongo, Bo'o, Mbo'o, Bakweri et j'en passe et
d'autres pour partir du Congo (l'une des
principales stations de notre exode vers les côtes
Ouest) où encore plus loin, de l' Est du Continent
et des vallées du Nil pour se retrouver ou nous
sommes aujourd'hui, sont elles aussi difficiles a
retarcer si les cours d'eaux et fleuves qui
sillonnent le continent ne nous revellent pas nos
passages trahits par la forte ressemblance a un
niveau ou l'autre de nos langues communes? Ne nous
limitons encore moins, ne nous contentons pas de
cette piste seule du Congo. Elle est plus que
parlante. Explorons aussi celles du Kenya, du
Zimbabwé, de l'Ouganda, du Rwanda, du Burundi, de
l'Angola, de la Tanzanie, plus proche encore,
celles du Gabon et de la Guinée Equatoriale, de
Sao Tomé et principes ? (Vous commencez à avoir du
vertige dans votre Sawa attitude à force de la
profondeur? L'inconnu fait toujours peur et force
parfois au repli et au rejet de l'autre). Les
langues de ces pays portent des signes
identitaires forts de nos sources Sawa (revenons
à notre escarcelle commune du Cameroun). Nos
souches, si nous voulons les soulever, les
explorer pour savoir qui nous sommes, vont
jusqu'en Afrique du sud.
Restons sur notre périmètre géographique, social
et politique du Cameroun pour rester plus
circonscrit. Est–ce que cela nous empêche
d'échanger, de construire un avenir qui se doit
d'être meilleur pour les générations à venir, en
construisant un ensemble fort qui justement
restitue nos origines en écrivant des histoires
authentiques et vérifiables ?
Où est le drame si « l´écriture de la Bible en
Douala s´est beaucoup inspirée du MALIMBA dont la
langue pluus riche et plus variée, restituait
mieux leur signification à certains mots ; mais
aussi parce que l´un des traducteurs principaux,
le Pasteur ITONDO était MALIMBA. » (Bekoe et
Ndoumbe PPS.Com, 2006). Toutes les langues Sawa
aussi peu parlée soient t-elles sont riches. Elles
aussi restituent bien la signification de certains
mots et que ces mots portent une définition bien
précise qui sied à ces autres peuples Sawa.
Les peuples du 'GS' doivent s'auto promouvoir,
mais de grâce, gardons en esprit l'idée du 'Grand
Sawa' que nous devons par ailleurs tous prôner
pour renforcer notre solidarité collective et non
amoindrir avec des histoires de cette nature.
Rien n'est plus imprécis que de découvrir après
avoir appris que l'ancêtre des Balimba
est 'Ilembè' et par après Dikobé Métusala Paul s/c
Manjombè Robert, ici nous recommande de lire «
l´intéressante histoire des Malimbas, dont
l´ancêtre, Limba était le premier fils de Mbedi,
donc frère de Ewalè (Duala). » Voici encore des
imprécisions qui nous font dire que, nous avons a
faire a des inconsistances notoires qui
reconnaissons le, ont fait l'effort de nous
apporter ces quelques détails historiques bien
que, a explorer avec des lorgnons.
Il n' y a pas de doutes de la familiarité proches
de tous les peuples Sawa. Nos us, nos coutumes nos
langues nos noms, certains de nos emplacements
géographiques sont plus expressifs que toutes les
cartes géographiques jusqu'ici établies pour créer
la confusion dans la conscience du peuple Sawa.
L'esprit du 'GS' doit lutter contre cette
perception erronée de notre ensemble. C'est
pourquoi, nous réitérons les uns et les autres a
plus de décence, a plus de d'humilité, d'amour, de
solidarité et de concorde lorsque nous écrivons
nos histoires Sawa. Nous sommes persuadés que les
Balimba intellectuels qui ont lu cette histoire de
leur peuple ont dû avoir la moue d'embarrassement.
Pour nous dans Bona Sawa, nous continuons à
explorer ce type d'attitude anti 'Grand Sawa'.
Cette histoire cependant est un début d'écriture
de l'histoire Sawa Balimba. Elle n'est pas encore
du goût de la philosophie de 'Grand Sawa nouveau'
cet ensemble solidaire que nous construisons en
ligne. Elle gagnera à être dépoussiérée de toutes
considérations tribalistes et toutes sortes de
préjugés qui empoisonnent le déploiement collégial
du 'Grand Sawa'. Le peuple Sawa est un et se doit
d'être indivisible spirituellement.
« Dans les manuels scolaires n´avons-nous pas
appris le passage du gouverneur francais d´origine
antillaise Félix EBOUE ! Quelle homonymie avec
tous les EBOUE qu´on retrouve chez les MALIMBA
dont EBUE ETONGO assassiné le 18 janvier 1890 ! »
Une fois de plus quelle est l'insinuation entre le
passage du gouverneur Félix Eboue originaire de la
Martinique et les Malimba qui porteraient son nom?
Qu'est ce qui ne dit pas que ce nom n'est pas
qu'un de nos noms Bantu? Ne reconnaissons nous pas
que nous avons des frères et sœurs aux Antilles et
aux Caraïbes qui portent nos noms de familles? Si
les auteurs ont voulu nous mettre sur la piste
antillaise de nos parentalies tant mieux. Si c'en
est le contraire, mais alors quelle
inquiétude….Que cachent ou alors que visent nos
auteurs?
Nous aimerons que l'équipe de PPS.com nous fasse
l'amabilité de publier la page du livre exposant
son ISBN et la date de publication a défaut de
nous présenter ici la copie intégralement scannée
dudit livre. Faute de quoi, nous inviterons les
internautes à découvrir l'aspect frauduleux et
illégal du site pps.com et déclarerons cette
histoire publiquement inadéquate à moins que des
corrections soient faites dans les plus brefs
délais. Nous vous recommandons par ailleurs
d'explorer le site peuples Sawa.com avec beaucoup
de vigilance car certaines photographies ne
correspondent pas avec les lieux évoqués. Par
exemple sur l'histoire des Malimba, vous avez en
photo d'introduction une image des chutes de la
Lobé (Kribi). Que l'auteur ait voulu ici nous
faire voir le lien entre Batanga, Mabéa et Badjèli
avec les Malimba/Balimba n'est pas une mauvaise
idée, simplement, le contexte n'est pas approprié
ici. Ca fait un désordre géographique. Ce n'est
pas non plus ici, renier les liens de sang qui
attachent les Balimba/Malimba aux Batangas,
simplement, mettre les choses là où elles doivent
être et ssumer nos manquements.
Les chutes de la Lobe a Kribi. Extrait de PPS:
Malimba (Tribus) page:REGIONS,PEUPLES, COMMUNES,
ASSOCIATIONS (peuplessawa.com)
Le 'Grand Sawa' ne doit être plus qu'une idée,
mais aussi un esprit, une philosophie, que nous
sommes en train d'imprimer dans Bona Sawa et que
nous invitons tous les peuples Sawa à élaborer.
Tous les Peuples Sawa y ont a gagner qu'a s'auto
marginaliser sous des préjugés peu constructifs
synonymes de sous développement. Le 'Grand Sawa'
est un ensemble, se meurent déjà les peuples Sawa
qui le snobent ou le renient. Nous espérons que
les membres de la très noble organisation des
Malimba « ILIMBE-ILIMBE » qui parraine toutes les
associations et organisations MALIMBA ») mettra
sur l'ordre du jour de ses réunions, le thème de
la réécriture de l'histoire du peuple Malimba que
nous espérons lire avec plus de fiertés Sawa et
aussi avoir des articles sur le Grand Sawa. Nous
savons que cette organisation a des membres
capables de siéger pour faire cet important
travail. Il doit en être de même des autres
peuples Sawa qui n'ont pas encore élaboré
l'histoire de leur peuple. Dans Bona Sawa, en
toute solidarité avec nos congénères Malimba et
tous les autres Sawa, ont vous dit avec esprit
du 'Grand Sawa nouveau' , à bientôt !!!!!!
Posted 04:54
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2 comments
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Sawatriotisme, paranoïa et démagogie
Sawatriotisme , paranoïa et démagogie
M. Alphonse Mpeke Bonjour,
Suite à votre mise en accusation parue dans vos
blogs et qui m’a été routée hier par mes
proches, il m’a semblé nécessaire de réagir avec
force et vigueur face aux flétrissures et aux
insinuations faites à l’Histoire des Malimba
relatée par les plumes des Sieurs Békoè et
Ndoumbe.
Dans un premier un temps j’avais opté pour le
silence afin de ne pas servir votre pêché mignon
qu’est la querelle. Mais bien souvent il y a des
silences qu’il est nécessaire de sonoriser même
au son de la cornemuse afin de faire barrage aux
différents poisons ; dont la haine est le
premier d’entre eux.
C’est pourquoi, il m’a semblé important, voyez
vous, pour moi de lever quelques équivoques au
risque de perpétuer le climat honteusement
haïssable que vous faites régner parmi les
ressortissants Sawa. Même si indéniablement des
ambitions privées et égoïstes motivent vos
agissements il serait prudent pour vous de ne
pas utiliser des noms des entité sawa (Duala,
Malimba, Batanga, Oli, Bakaka , Bakoko, Bassa,
Pongo, …) comme levier de vos insatiabilités.
Quand bien même j’aurais envie de vous répondre
point par point, il subsisterait malgré tout le
risque d’une lâche réaction de votre part qui
consisterait à me censurer. Comme ce fut le cas
sur notre blog Batanga lorsque j’ai mis a nu
votre manipulation et votre vraie fausse colère
en faisant tomber votre masque.
Mais en ma qualité d’arrière petit fils de
Résistant , tout ce qui ne me tue pas me rend
fort ; j’ai décidé de ne pas dispenser les
lecteurs de cette mise au point vis-à-vis en
réponse à vos allégations. Même si d’emblée, je
l’admets, cela ne sera pas votre goût.
1) Sur la forme de votre mégalo- analyse
Il m’a semblé dans un de vos dizaines d’article
sur le « Grand Sawa » que vous étiez contre
l’étalage du linge sale de la famille en public.
Mais à ce que je sache vous ne faites pas mieux,
avec le décorticage hautain de ce livre, que de
remettre au goût du jour ce qui faisait les
querelles familiales d’hier. Et en tête de
rubrique, ce que vous reprochiez pourtant à M.
M.Paul Dikobe ! Vous exigez qu’on arrête de
mettre l’huile sur le feu, et dans la suite de
vos idées que vous estimer toujours bonnes, vous
revenez machinalement sur des plaies à peines
cicatrisée. Comment peut-on vouloir une chose et
son contraire à la fois ! C’est ahurissant quand
même non !
Le plus inquiétant mais aussi le plus amusant
est que moult fois votre fond de
commerce ‘’Sawaniste ‘’ mais aussi finalement
votre cimetière médiatique ont trouvé leur
origine dans cette épisode. C’est à croire
qu’imbu de votre personne, vous n’avez pas jugé
utile d’apprendre de vos maladresses et vos
chutes.
M.Alphonse Mpeke on ne peut pas dire que vous
n’ayez pas mon adresse électronique encore moins
celui des administrateurs de PPS .com. Même si,
je l’avoue, je ne peux pas toujours vous
garantir des réponses à vos multiples
taquineries, n’aurait-il pas été discret entre
le ‘’condamnable’’ relayeur de l’article que je
suis et l’’’imminent Anthropologue’’ que vous
êtes de continuer l’œuvre de clarification avec
plus d’efficacité et moins de promotion
personnelle.
A votre austère pédagogie que vous dispenser à
tout va, les Sawanautes bien que coutumiers du
fait se lassent de vos articles rébarbatifs qui
indexent tout le monde et ne rassemblent
personnes. COMPRENEZ LE UNE BONNE FOIS POUR
TOUTE. Rappellez- vous de la réaction de Dr Paul
Ngalle et celle de cousine Laurence Ndedi Priso
(encore visibles sur le site ) aux sujets de vos
sempiternelles ressassements. Dans une missive
que vous m’avez adressé vous avez sagement
écrit ‘’de toute façon l’incident est désormais
clos pour moi‘’. Au fond, ce n’était que pour
repartir de plus belle. La preuve vous y êtes
retourné. C’est à croire cet article vous sert
de véritable os à croquer.
Quand bien même on vous accorderait un quitus
avec vos magnifiques intitulés de blogmaster, on
a de la peine à vous lire. Parce que lorsque
vous plantez votre invariable décor de
dénigrement et de lamentations ennuyeuses, on
est impatient d’arriver au point final de cette
vraie fausse révolte qui nous est désormais
imposé par votre phraséologie. Mais puisque
c’est à chaque fois le même plat au menu, il n’
y a cependant pas trop de difficulté à vous
répondre.
2) Sur le fond de votre mégalo-analyse
a)Il est souvent prudent de ne parler avec
assurance que de ce que l’on connaît au mois
partiellement. Il est vrai votre longue liste de
vos multiples casquettes ne s’étire pas jusqu\'à
la fonction éditoriale à la quelle vous
appartiendrez. Mais tout de même M. Alphonse
Mpeke ! Ne me décevez pas voyons !
Le numéro ISBN( International Standard Book
Number) n’est pas une obligation en matière de
dépôt légal en matière éditoriale sur les
monographe d’auteur. En France par exemple il
n’est obligatoire que pour les distribution (je
dis bien distribution) de plus de 100
exemplaires.
A supposer un instant que les auteurs en 1999 ne
l’aient écrit à des fins mercantiles ( mais
associatives)et que la règle éditoriale
camerounaise par de suivisme (comme c’est
souvent le cas) soit identique à celle appliquée
en hexagone, il n’y aurais pas d’obligation.
Dans tous les cas il n’y est pas sur les
couverture est ce une tare ? repondez ?
Tout en tolérant votre ignorance sur la fonction
du numéro de l’ISBN, j’ajouterais qu’il est
conseillé car en cas de confusion de titres, de
plagiat…l’auteur reste protégé dans ses droits.
Mais en aucun cas il ne protège l’auteur contre
d’éventuelles poursuites. Apprenez à ne pas
abuser de la crédulité de certains sawanautes.
A titre personnel, et compte tenu du succès
grandissant ( confère de nombreux e-mail à
pps.com)de ceux qui l’on lu en ligne et qui
contrairement à vous ont retenu l’Histoire et
pas le grimoire ou le scoop inutile , j’aurais
souhaité qu’il fût enregistré sous ISBN pour
d’éventuels tirages futurs. Mais je n’en suis
pas l’auteur hélas.
b) Dans une relation d’échange, de cohabitation
et de fraternité à moment ou à un autre chacun
doit mettre de l’eau dans son vin et souffrir de
la relativité des opinions.
MM Dikobe Metusala et Ngome on fait preuve de
maturité et d’humilité en mutilant le texte
original su Malimba par des amendements
annulatifs encore visibles (censures). Pas pour
des raisons d’inexactitude mais ,comme je
partage aussi, pour des raisons de sensibilité .
Alors même que le terme d’inceste (utilisé par
les auteurs du livre) que vous érigé au rang de
malice trouve un dénouement explicatif inespéré
par M. Bwélé (auteur de qui son les Bonanjo dans
le forum ) et par Mme Diboussi ,vous battez
retraite sur ce poncif que vous aurez exploitier
pour fédérer les mécontents de l’article. Et
comme tout chasseur de prime a souvent plus
d’une corde à votre arc vous contr’attaquez
aujourd’hui sur ce que vous nommer le désordre
géographique de l’article. Une fois encore c’est
raté pour cette fosse tentative de dénigrement.
Et pour cause :
Votre ‘’iconolâtrie’’ frise avec la
schizophrénie du pays Batanga. Vous voyez
Batanga partout et nulle part à la fois (cf
votre puérile réaction sur la carte partielle
des sawa où vous ne vois l’absences des
Batanga). Et comme si cela ne suffisait pas vous
ajoutez la forme la plus usuelle des
malhonnêtetés intellectuelles ( le trafic
d’image, la tricherie) . Mais comme l’implacable
vérité fini toujours par crever le bouclier de
vos manigances égoïstes, vous finissez toujours
par fauter. Voici les preuves :
Primo l’image en couleur que vous remettez en
ligne pour, manifestement une fois de plus,
parler de votre contrée n’est pas celle en noir
et Blanc reprise par l’iconographie de
l’article. Raté .Vous voila piégé par votre
tentation à dénigrer à tout pris. Pour preuve je
vous donne le lien où cette vue des chutes
Sanaga à hauteur d’Edéa ( là où se situent les
turbines actuels de la sonel à hauteur
d’allucam ) a été extraite ; Elle identique a
celle mise sur l’article au pixel près(
www.jadu.de/.../kolonien/woermannr/wl/index.htm)
Cela s’appelle en terme simple ‘’clouer le
bec’’.
Secondo, au bas de l’image la langue de Goethe
mentionne sans équivoque sur le nom du fleuve.
Alors des trois choses, l’une : ou vous êtes
Daltonien ou vous êtes schizophrène de vos
origines ou alors vous connaissance médiocre de
notre cher Cameroun pour ne croire que les
chutes n’accidente que la Lobé.
M. l’Antropologue vous êtes donc malgré vos
analyses d’’’équarisseur’’ un marchand de haîne.
Un colporteur de fausses informations, un
manipulateur tout simplement de mauvais aloi.
De plus je suis en droit, comme tout lecteur de
votre article, de vous exiger des excuses. Mais
vous n’en êtes manifestement pas capable de cela
au vu de votre fonctionnement maladroit et
péremptoire.
Sur le terrain même votre Grand Sawa, vos points
de vue sont finalement un concentré d’éléments
rabaissant et provocateur. Et c’est là toute la
peine qu’on éprouve en vous lisant. J’allais
dire en vous épelant. Vous êtes de ceux là même
qui sont persuadés que pour exister la délation
malsaine est un risque inévitable à courir. Et
moi, je suis persuadé exactement du contraire.
Pire encore, comme je l’ai dis une fois, vous
vous emparer malicieusement des émotions des
autres pour en faire une colère d’emprunt dans
double but d’exceller sur le terrain de la
morale et de liguer une partie des affligés
contre un ennemi que vous désignez. Cette
démarche porte une nom, c’est ce que les
psychologues nomme la théorie de la
victimisation. Je vous l’ai déjà dis.
Vous dites refuser toute inféodation extérieure
sur nos affaires de famille mais vous n’hésiter
pas à abuser de la toile Internet pour mettre
justement à nus la manière dont vos congénères
sawa sont des petits historiens. Qu’avez-vous
écrit vous ?
Je vous l’ai dit par le passé vous voulez
revêtir coûte que coûte les bottes des ces
Grands Rassembleurs et moralistes Sawa, mais
manifestement les chaussures sont trop amples
pour vous.
Encore une preuve ?
M. Alphonse Mpeke, relisez l’article sur « Plus
sawa qu’un Batanga il n’y a pas » co-écrit par
Eko Roosevelt (voir sur PPS. Com, le 25-08 05)
l’avez-vous , au moins dans le titre, traité
d’abusif ou de chauvin. Soyez logique avec vous-
même M. Alphonse Mpeke.
Dans votre Blog réactionnaire, et c’est là le
bouquet, vous parlez d’homme Sawa le plus
influent (sans même dire l’un des plus influent
comme le prévoit la subtilité de la langue
française). M. le prof. quel définition avez-
vous du terme ‘’influent’’. Vous savez lorsqu’on
a affaire à sujet aussi polymorphe que
l’influence cela requiert un peu de pondération.
Je ne dirais pas comme certain que vous n’avez
pas de leçons à donner au gens . Mais je dis
simplement que nous avons tous à apprendre des
uns et des autres en toute humilité.
Comme Dr Ngalle vous l’a rappelle ‘’la sawanité
ne se vante pas’’. Votre entourage se passerait
bien de votre vaniteuse propagande. Aucun
Batanga averti de Mboamanga ,de Petit Batanga ou
d’ailleurs ne se reconnaîtrait dans votre verve
gratuite. Ayant moi même des origines Batanga
par ailleurs vous ne me faites pas honneur non
plus avec des articles aussi partisans. Car cela
nous expose à toutes les jalousies haineuses.
Les Batanga, je vous l’apprend au risque de vous
heurter sont des hommes discrets, des dignes
sawa attachants dont je doute que vous soyez
l’archétype. Je vous épargne d’autres cas
flagrants d’égarement. Comme par exemple, tenez,
la promotion encore une fois de plus de l’entité
Batanga via l’interview de notre virtuose
nationale Sergeo Polo qui est sawa avant tout.
Alors que reprochez vous finalement à Bekoe et
Ndoumbe quand ils sont élogieux à l’extrême de
leur langue ou de leur hauts faits d’armes. Vous
les emboîter le pas dans ce que vous avez
pourtant reprouvé avec véhémence. Je pourrais
vous dire qu’il y a une nuée d’interview de
chanteur en langue Duala sur la toile Internet
ou sur d’autres médias. Pourquoi avoir choisi
celle là ? n’est ce pas pour nous dire qu’il a
un parent Batanga ? Vous voyez Cher Monsieur que
l’art de la critique est facile quand il s’agit
d’autrui.
Il y a à peine trois semaines sur PPS.com a mis
en exergue un article( venant de
http://etudesafricaines.revues.org/document775.ht
ml et posté le 11/08/06 sur PPS.com )
préoccupant qui émettait des réserves graves sur
le caractère séculaire du Ngondo. Vous
l’Anthropologue de service a brillé par son
silence. Par l’auteur de cet article était Blanc
et donc mieux armé ou alors parce que votre fond
de commerce de défenseur (hypocrite) de nos
frères Duala avait changé en muté en défenseur
Bantu. Dans tous les cas je ne vous pas lu pas
plus qu’entendu. Où étier vous Monsieur l’érudit
de l’Anthropologie africaine Monsieur
l’activiste social.
Il ne suffit pas de compter ses multiples
casquettes il s’agit de soulever la visière
d’une seule d’entre elle et de voir au loin,
bien loin. Les sites à caractères communautaires
ne sont pas des foires aux compétences ou des
ANPE encore moins des FNE.
Tertio, votre Blog est lui-même truffé de
coquilles, de multiples incorrections et des
errances géographiques. Un sawanaute
probablement désabusé et excédé par votre morale
austère vous invite plus haut à rétrécir sur
votre blog votre conception du ‘’Grand Sawa’’ au
départ de Mbandjock (Province du centre) l’avez
seulement fait ! Tout cela dénote qu’une
immodestie notoire s’accroche à vous comme un
sac dos plein de pierres.
Vous allez même jusqu\'à estropiez gravement les
articles du Dr . Paul Ngalle en les faisant
tourner à la dérision et en les qualifiant de ‘’
feuilles de doute’’ plutôt que de ‘’feuille de
route’’. Votre perfidie envers lui ne suffisait
pas, il fallait encore un zeste d’irrespect pour
parachever votre œuvre de traître. Les sawa
attendent depuis toujours de vous des lignes
d’espoir pour ne pas encore parler de feuille
dans votre cas. Où êtes vous pour leur faire
espérer. Tout cela est irresponsable et au
demeurant, malsain !
Dans vos multiples injures il vous est même
arrivé de le traitez de leader auto-proclamé
pourtant dans votre article bruyamment
intitulé ‘’Outrage’’, vous ne faites pas mieux
que vous autoproclamer ‘’émancipateur des
consciences diasporiques’’ à quoi jouez-vous
finalement cher frère.
Vous ‘’vannez ‘’ mon expression ‘’ A Bona
Bam ‘’ . Mais pourquoi donc le reprendre texto
sur votre article A Bona Bam on se noie. Tout ce
la fait désordre et manque de conviction.
Vous me reprochez de surfer sur deux
concepts ‘’sawanitude’’ et ‘’sawanité’’. J’ai
envie de vous dire, tout en sourire, que pour
critiquer un concept faut-il encore le
comprendre à bon escient. Rendez-vous sur ma
réaction à ce sujet à Mme Endalle Cathy (cf
petit mot paru dans le forum sur la Sawanite
26/05/06 à 13h13) qui elle, contrairement à vous
a eu l’humilité de se rebiffer élégamment
quelques jours après.
Sans vous attardez sur le fond comme d’habitude,
vous reprochez mes articles d’être auréolées de
belle phrases soporifiques , chose étonnante
pour artiste peintre chez qui l’esthétisme
devrait avoir pourtant droit de cité. Cela donne
vraiment à réfléchir. Je crois que les lecteurs
suivent mon regard.
Quarto : Un dicton populaire dit qu’on n’est
jamais mieux servi que par soi-même. M. Alphonse
Mpeke en étant vous-même résident en Albion,
allez-vous demander à Sir Livingstone, Maire de
Londres de débaptiser les Squares de Trafalgar,
de Waterloo…qui ne sont ,ni plus ni moins, que
des victoires anglaises dans différentes
batailles ?
Avec votre permission je me permets de vous
rappeler que tout récit des faits historiques
quel qu’il soit obéit forcément au moule
sentimentaliste de l’auteur. Le plus important
étant de rapprocher les faits de la réalité. De
donner une dimension pédagogique à l’acte
d’écrire sa propre histoire.
Un débat à lieu aujourd’hui en France sur les
occultations constatées dans le grand roman
national en matière d’esclavage. Mais en aucun
cas il n’est question de faire passer cette
France et ses Français d’antan pour des
trouillards écervelés qu’il faut reléguer dans
les hypostases inférieures de la mémoire
nationale. Allez savoir pourquoi !
Si ce livre plait aux Malimba en quoi cela est –
il gênant pour un autre ? Mon souhait est
désormais que d’autres auteurs se penchent sur
l’histoire Sawa de manière générale. Les auteurs
n’avaient pas en 1999 vocation d’écrire sur la
communauté toute entière, l’ont il aujourd’hui ;
en ont ils les moyens je n’en sait rien ?
Cependant, ne le nions pas, chacun reste
souverainement libre d’écrire sur le sujet de
son choix ! Vous-même vous le faites d’ailleurs
de manière prolifique, si je m’en tiens au
nombre incalculable de vos articles parus en
ligne sur les Batanga. De grâce débattons sur de
vrais sujets, sur des orientations futures des
Sawa et non sur des broutilles comme vous avez
l’art de la faire ! Regarder la date qui sépare
votre première réaction sur ledit sujet et la
date de récente de votre réaction sur le même
sujet. Environs cinq mois ! C’est effrayant !
C’est à croire que c’est si dépaysant pour vous
de marquer le pas sur place.
Comment voulez-vous que Dr. Paul Ngalle ne vous
traite pas de rancunier , vous ne lui donner pas
beaucoup de choix ?
M. Alphonse Mpeke Il me faudrait mille et une
nuits pour énumérer toutes vos cacophonies tous
vos paradoxes. Dans vos satyres je ne retiens
qu’un écheveau où il faut sans cesse démêler le
vrai du faux ; l’ambition personnelle et
l’altruisme ; l’hypocrisie et le franc-parler,
l’émotion et la raison. C’est si fastidieux vous
savez!
J’ai mieux à faire pour les Sawa que de demeurer
aux aboies voyez-vous.
Je ne suis pas seulement progressiste sur les
questions sociétales sawa, je suis par ailleurs
progressif dans ma petite marche d’enfant Sawa .
J’avance. Contrairement vous, je n’écris pas
pour briller dans les salons virtuels des
groupuscules intello, je travaille pour sauver
mon âme et comme je vous l’ai dis un jour ; je
continue à relèguer vos provocations au rang
d’hystéries et je vous consens tout ce que vous
voulez dans l’évanescent mirage des vanités.
Continuez à renouveler la fable de la poutre et
de la paille ; à tourner dans la forêt autour
d’un même arbre comme un train-jouet pour
enfant. Vous serez toujours exposé à ce que
n’importe quel lecteur étale vos démagogies
certaines réactions rugueuses se lisent sur vos
colonnes. Lorsque passera la mode des blogs et
des meetings virtuels et qu’il vous faudra créer
une entreprise marchande votre enseigne sera
vite trouvée. Ce sera très probablement le
raison sociale ‘’ Enquiquineurs & cie S.A.’’. Ne
me remerciez pas à l’avance. Je vous en fais
grâce.
Malgré tout je continue à formuler le souhait
que vous reveniez à de meilleurs sentiments.
S’il vous reste une once d’humilité, rectifier
le tir et convertissez le regard que vous portez
sur autres et sur la notion d’accueil.
Mais vous savez M. Alphonse Mpeke ne vous y
trompez pas, la réconciliation est d’abord avant
tout un exercice intérieure, une alchimie
spirituelle. Il est plus efficient de vous
unifiez vous avant de suggérer cette chaîne
d’unité tant voulue aux autres. Vous n’êtes pas
aussi blanc que la neige loin de là , moi non
plus d’ailleurs . Seulement restons ouvert à la
perfectibilité et donc au débat. Nous sommes
tous des pierres à policer.
Bekoe, Ndoumbe , Dikobe vous , moi et les autres
avons des aspérités à éliminer de notre gangue
d’humain . Si vous estimez être sorti, vous, de
la cuisse de Jupiter, retournez y au plus vite,
ce monde n’est pas le vôtre ! Il est imparfait.
Vous savez M. Alphonse Mpeke, la différence
voyez vous, entre vous et moi est que la où moi
je me limite à rectifier et à encourager, vous
vous entêter dans l’insuccès du blâme corrosif.
Vous êtes décidément un homme à nœuds peu enclin
finalement à l’échange. L’exemple même du
contraire du leader. Vos expressions rustres en
qualité de modérateur sur votre machine à
détruire PPS.com dévoile s’il en était encore
besoin votre coté grincheux. J’allais dire
méchant si le mot n’était pas excessif. Et c’est
bien dommage pour un pédagogue qui plus est, dit-
il , est un leader des sawa d’Occident . Je
plaints profondément vos élèves ! Mais comme il
faut de tout pour un monde, supportons nous.
C’est tout ; que voulez vous que je vous dise.
Bien des choses à vous, je reprends ma pagaie ,
j’installe ma proue
Et… Bye Bye

|
Pourquoi tu fui le débat à BNS.com? Ne soit pas si froussard, voyons, Tetè Manjombè moukata Paul. Le débat est ouvert sur bns, sans prévalidation, en toute tolérance!!
Comme il a chaud, il est aller chercher son ego
mandjombe, les injures qu'il ecrit sous son nom
mot'a mballe, il na les ecrit sous son nom
mandjombA mais le registre reste injurieux. Ne
croit pas que le fait de changer de registre de
langue tu rend meconnaissable, que tu sois
manjombe, moukata, bwele, bossinga,
mouasso,kwin,mpoudi,muna mboa, mot'a mballe,Pm,
md, dupont ou durand, tu es le meme,va a l'autre
page pour savoir pourquoi tes changements
depersonnalites ne peuvent tromper personne
miss. C'est pas comme ca que tu fera respecter
ta tribu, bien au contraire, revisio va.
Ce site Bonasawa te donne vraiment des nuits
blanches, tu intervient sous des noms muna mboa,
mot’ambale, eponga, eitel ( en plagiant)… pour
ecrire des injures que tu n oses pas ecrire sous
ton nom dikobe. Je parie que ca t’ennuit d’avoir
pour seul argument le mot ‘garce’ et qu’on ne te
laisse guère d’autre choix.
Il fallait en fin que tu pointe ton nez sous ta
version mandjombe. Mais voila on y est. Tu es
fatigue d’inventer les personnages, les membres
fantomes de ton site ne te suffisent plus ?
Jusqu'à meme les morts te felicite, OH DIKOBE
CULPA, qui réclame des excuses et des mea culpa
aux autres.
Ton ego le soit disant bwele de bonanjo n’est
pas plus doula que ne l’est ton autre ego mot’a
mbale, soit disant akwa, tu ferais mieux de
faire parler ton bwele plus souvent, car
quelqu’un qui surgit de nulle part a un moment
donne, et puis disparait sans plus jamais
intervenir, ca risque d’ouvrir les yeux a ceux
qui se rappelle de l’attitude de dikobe metusala
moukata seppe. Misse Endalle a meme « commence a
faire le rapprochement entre dikobe et moukata »
quand tu avais fui ton site, ayant senti
l’échéance de ta versatilité, tu t es empresse
de mettre une pause dans ton crescendo, et mes
conversation avec toi, sous ta version bwele,
t’ont fait changer de ton, pour être moins
suspect, car je t’ai dit ce qui mettait la puce
a l’oreille aux gens.
Tu es allé voler les idées de Ngando, sur les
langues. Il est évident aux yeux de tous que tu
as réécrit « la déclaration sous l’horreur » de
Popol Nonbiyangalle, tu as rajouté des phrases,
et les anciens de ton site qui ont réussit à
cerner ta personnalité, savent lesquelles.
Arretez de prendre vos désirs pour des réalités,
il n y a aucun probleme entre les different
cantons de mon peuple. Des guerres, les ewodi et
bodiman par exemple nous en ont fournit, et meme
comme tu niera, le ngondo a beaucoup œuvre a
leur pacification, garde tes boutardes, mais
aujourd’hui, ils sont reconcilies, ces nkondo,
pourquoi ne ressasses tu pas leurs guerres ? Des
querelles claniques qui ont eu lieu entre
bonadoo ou autres, n’ont donc aucune espèce de
signification pour nous, qui sommes douala avant
tout, sans s’atarder sur son canton a soi, tout
en étant fiers, notre peuple a un avenir commun,
et tous les peuples qui se reconnaissent des
liens fraternels ont également les mêmes
interet, et le même avenir a construire. Ne perd
pas la tête a cause des financements, des tout
ce que tu obtiens comme faveur de la part des
opportunistes. TAMBU A SI MA YA !!!! A bon
entendeur !!!!!!! Un fois qu’il auront ce qu’ils
veulent, vous serez jetes a la poubelle, on rend
toujours au diable 100 fois ce qu il a donne. Si
Jesus avait accepte les cadeaux du serpent, Dieu
aurait puni qui ?
Tu trouves que Eko Roosevelt meprise les sawaen
affirmant que plus sawa qu’un batanga il n y a
pas, (tu as une grand mere batanga dont on
attend toujours ta genealogie que tu as
promis !!), pourquoi le meprise tu ?Moi j avais
par exemple demande a un de tes laquais qui
pretendais que les Dla colonisent les autres que
si on avait dit plus sawa qu’un dla il n y a
pas, serait il reste silencieux, l’aurait il
pris aussi simplement, il a été incapable de
repondre, et pourtant ilne devraitpas avoir ce
genre d’ attitude partiales, des que c’est
douala, on jette la pierre, j’ai bien specifie
que ce texte n était en aucun cas pour exclure
les autres sawa, et l auteur le signale
d’ailleurs, tous ces peuples batanga,ewodi, abo
douala, bakweri ont tous la meme origine, il ne
s’agit pas de soulever des polemiques , C’est
maintenant que tu vois ce texte, tu étais aussi
ou depuis ? Ah oui, tu tentais de seduire les
batanga, pas de bol, ca bouffe pas de la merde a
Mboamanga, contrairement aux porcs et ceux qui
en ont une grande proximite , d’ ou ta rage.
Ce texte batanga n’injure aucun sawa bien au
contraire rappell aux sawa des autre provinces
qu’il ont des freres dans le departement de l
ocean. C’est un peu comme les haitiens se
vantaient en disant qu’ils sont les plus
Africains,et qu’ils ont conserves des rites,
cela ne signifiant pas qu’ils remettent en cause
l’africanite des continentaux, mais c’est une
facon de dire qu’il sont fiers de leur origines.
Dikobe Manjombe popol non biya, que dis tu du
soit disant sawanaute que tu cites, qui n est
rien d’autre que toi, qui crie haut et fort que
les batanga ne sont pas sawa mais beti? Et qui
parles de metisses non reconnu de Kribi ? Est-ce
genre d’attitude que les sawa devrait avoir
entre eux ? Des signent de haines se trahissent,
comme l’évoque éloquemment le titre.
Apparement tu souffre de voir figuerer Mbanjock
chez les sawa, tu l’a repete plusieurs fois,
sous ton nom mistinguete, tu avais trouve que
les batanga sont beti, sous ton nom mot’a mbale,
tu a repete au moin 4 fois de supprimer
mbandjok, exigeant que ce soit remplace par
Nkondjock et qu’on rajoute egalement des photos
de Dschang, et sous ton nom Mandjombe, tu
reviens sur cette histoire de mbanjock, toi qui
met les departements de l’ouest (mifi et Menoua)
en tete des departement sawa. Ce type deteste
les beti
Pardon remplissez moi les beti ici
Tu reproches a Mpeke d’avoir distingue Bankon et
Abo, sous ton nom mot’a mbale, toi qui sous ta
version mandjombe est d’ascendance Batanga, tu
reproches a Mpeke son manque d’indulgence sur le
fait que tu aies envoye les batanga attacher les
bebwata, ton ignorance sur ta culture batanga,
tu n’es pas du tout
Pour en revenir a ces soit disant personnes qui
nous auraient cloue la bouche, Anne irene dibusi
t’as cloue ta bouche a toi, elle t’as pose des
question on ne peut plus claires : « quietait l’
epouse d’Ilimbe » au lieux de repondre, tu
affabules, qui as donc le bec cloue ?
Nous allons être polis et respecteux,mais priere
de lire entre les lignes : Les balimba sont tout
un peuple de 4000 personnes, tous descendants du
seul Ilimbe, il est donc beaucoup plus facile
d’étudier la parenté des personnes, d’ établir
les liens entre chaque tete de la troupe, c’est
moins casse tete pour un antropologue, le
genealogiste peut donc comme un jeu d’enfants,
vu le nombre assez restreint des échantillons de
population a étudier, contrairement par exemple
aux 35000 Akwa, une communauté faisant partie du
peuple Douala.
Qui était l’epouse d’Ilimbe, et quelle etaient
les epouses de ses different fils, dont la
descendance est estimme aujourdh’hui a 4000
personnes ? Et d’où venait elles ? C’est ainsi
que Ton bes a été cloue
La reponse est simple comme bonjour, le lectorat
l’ attends, la non reponse a cette question, ne
serait un aveu de révisionnisme
historiographique, diffamation, traitrise
En tant que specialite des balimba, Dikobe
Mandjombe moukata popol ne peut pretende ignorez
la reponse a cette question : Je te defie d’y
repondre. Ceci dit, j ai beaucoup de reponses a
ce sujets,mes questions sont rhetoriques, mais
etant donne que c’est un defie Repond a Anne
Irene.
Tu parles d’animosités antiques de rancunes,
mais pourquoi veux tu passer aussi vite sur des
ecrit de cinq mois ? Popol Ngalle Et
mistinguette Ndedi Laurence m’exige de
pardonner, « to sesa yadi », mais pardonner quoi
donc ? Etpardonner a qui ? La dinguette
notamment demande de pardonnera mandjombe, et
pourtant ce dernier réclame des excuses
publiques, et m était adressee a Ngome et
dikobe, mais c’est mandjombe qui veut les
excuses, s’il voulait etre pardonne, il n’est
pas muet il l’aurait demande tout seul, sachant
biensur que l’impardonable ne se pardonne pas,
surtout quand la personne concernée fait preuve
d’extrême arrogance.
Rien de toute tes pretentions n’est exclusive a
Dla, en bon egyptologue que tu es, tu ferais
mieux d’etudier toute l anthropologie africaine,
car chez les bamileke qui sont ta raison d’etre,
le chef hérite non seulement du trône, mais
également de la centaine d’épouse de son
successeurs, qui deviennent ces épouses a lui,
ce qui est de vigeur encore en 2006 ou nous
sommes.
Les balimba auraient « accueilit des peuples
qu’ils ont assimiles » les quels ? Et qu’estce
qui poussent ces peuples a se laisser assimiler
par 500 personnes, comme les balimba etaient a
l’epoque ? Tu aurais pu etre honnete et
reconnaitre donc humblement la participation des
balimba a l’esclavage, car manoka-balimba était
un des lieux ou les esclaves etaient achemines,
toi qui pretend assumer ton histoire, que tu
decris en hagiographie, nous on n’a jamais
pretendu que personne de notre peuple n a
participe a l’esclavage, puisque c’est somme
toute impossible, car même le neo colonialisme
sévit en Afrique grâce a la corruption dont les
africains eux meme sont acteurs. Explique nous
donc comment, les notres que tu restreint au
maximum, detachant tous les groupes freres que
tupeux, ont pu faire de l eclavage seuls dans
une cote ou tupretend que tout lemonde
resistait, douala n’est qu’un point dans la
cote, comme tu aime a dire « les elite de ce
petit coin ecrivent des anneries ». Tusais tres
bien quele peupledouala a paye un tres lourd
tribue pour la colonisation, et beaucoup de
figures historiques assassinees par les colons
sont douala
Tu peux santifier les balimba, c’est ton droit
le plus absolue, ceux sur qui tu vomis ton venin
sont également dans leur légitimité de te
renvoyer le vomis, ta troupe et toi ne voyez
aucune autre légitimité a remettre en cause,
personne n’est parfait heureusement que tu le
sais, a l exception peut être des saints
bon’Ilimba, les pauvres béatifies malgré eux.
Tu deononce des accaparation ca et la, « Eboue »
c’est un nom qu’on retrouve au congo et chez les
sango du centrafrique, les eboue que je
connaissais etaient centrafricain, ce nom a ces
variantes, on a par exemple « Diboue » et «
Eboue » chez les douala, comme tous les sawa,
certains sawa ont souvent des noms n’ayant
aucune signification dans leur langue a eux, la
signification se trouve souvent dans le douala.
Mais c’est une langue proche des leurs. Ceci
dit, tu as parfaitement le droit de dire que le
nom Eboue est balimba, sans exclure les autres
sawa non balimba portant ce nom, tout comme moi
j ai le droit de dire que le nom Ngando est
douala, et meme Le pateur Itondo, traducteur de
la bible en balimba il y a environ 100 ans
s’appelait aussi Ngando. Arrete un peux, voyons,
tu connais tres bien les origines de Pasteur
Itondo, et tu connais les origines balimba de
samuel Ebanda.
Pourquoi s’etre inspire du balimba, si cette
langue redonne mieux son sens aux mots, mieux
que le douala comme tu pretend, pourquoi n avoir
pas traduit toute la bible en balimba et s’etre
contente de s inspirer de ce parler ? Si la
Bible n’existait pas en Français, je suis sure
que les Français aurait dit quela Bible
espagnole ou italienne contient du Français, vu
la parentee de ces langues.
Pourquoi ca te gène tant que la Bible soit
traduite en douala ? Tu sais, tu peux commencer
ta traduction, le travail t’est mâché, la ou tu
verras écrit « SUE » il faudra remplacer par «
HUE » et le tour sera joue, au lieu de gaver les
gens de ta jalousie et de ta frustration.
Plusieurs langues hésitent entre le h et le s,
comme entre le b et v, entre le p et le f, entre
de k et g, le t et le d, dans tout le monde
entier, ce n’est pas propre a l’Afrique, so come
down ugly guy.
La communaute a droit a un debat d’idee, ce n
est rien d’autre que ce que fait mpeke, il
analyse un ouvrage virtuel, il donne son
opinion, Achacun son opinion n’est ce pas ? A
moins que les droits que tu mets en avant ne
soient valable que pour toi et ceux qui pense
comme toi, toi le tolerant, qui n’accepte aucune
opinion differente de la sienne. Les bokoe et
ndoumbe n’existe pas, ce sont des personnages
que tu as invente, tu ne pourras jamais me
mentir, une fois que j ai reussit a cerner le
fond de ta personnalite, veti toi en peau de
mouton, je te reconnaitrai quand meme.
Tu parle d’accaparation de la pensee, ici on est
tolerant, tu es encore moins tolerant que tu ne
veux le dire, malgre touttes abus et meme tes
injures, on t a laisse t exprimer librement, en
toute tolerance, car nous acceptons des opinions
differentes des notres, or toi tu « prend la
peine d’effacer les messages de ton sites »
venant de ceux qui refusent qu’on leur marchent
dessus.
Tu veux diviser les gens, assumes le au lieu d'
etre froussard, tu injures les gens, et apres tu
te victimise pour pas qu'ils se VENGENT. Comme
les souris qui rongeaient les pieds des gens
mais apres soufflaient longuement dessus, pour
qu'on ne sente les degats qu'un foi qu'elle sont
partie se cacher, a l'abris de toute
represaille. Nada, ca ne va pas marcher ici.
Tu promets de me lyncher, de nous assassiner
Mpeke et moi? J'aimerais bien voir ca Dikobe,
quand je t'aurais cassé ta gueule de rat, quand
j'aurais tordu ton maigre cou rachitique, on
vera comment ta dépouille va aller lyncher
Mpeke, petit clébard.
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